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Jean-claude BOULET président, HARRISON & WOLFvote pour les Grand Prix 1991 et 1992 : Perrier et Virgin Voici mon choix : deux films. Perrier 1991 (Ogilvy & Mather) parce qu'il allie impact, simplicité, humour et message convaincant. Et le film Virgin (1992) par BDDP, parce que totalement différent et en phase avec la campagne d'affichage de Virgin." Voir la campagne OGILVY pour PERRIER |
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Bruno kemoun ERYCK REBBOUH présidents, KR MEDIAvotent pour pour Urgo par TBWA Bruno Kemoun et Eryck Rebbouh : " Qui n'a pas dit une fois, en situation périlleuse : "il y a de l'Urgo dans l'air ...". Cette forte capacité d'appropriation par le consommateur est une des forces de cette campagne ... et le reste en découle naturellement avec un message explicite "il y a de l'air dans Urgo", efficace et teinté d'humour : la métaphore pour séduire, l'image pour convaincre !!! De surcroît, au "torture-test" du temps qui passe, cette campagne présente une grande faculté de conservation, par sa modernité voire son intemporalité Voir la campagne TBWA pour URGO |
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Benoît HéRY vice-président, G2 PARISvote pour le Grand Prix 2004 : Visual Benoît Héry, vice-président de G2: "Mon choix se porte sur le film pour Visual. Plus qu'un film de grande qualité, il y a une stratégie audacieuse et un parti pris créatif novateur. Les équipes d'Enjoy Scher Lafarge ont osé la prise de risque en s'appuyant sur un fait d'actualité, avec un vrai point de vue sur la conjoncture politique de l'époque teinté d'impertinence et de dérision. Intelligence, audace, humour et qualité de réalisation : la clef de l'efficacité et d'un beau saut créatif pour la marque. Et un challenge qui a payé puisque, aujourd'hui, le film reste dans les mémoires..." Voir la campagne ENJOY SCHER LAFARGE pour VISUAL |
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Aurélie de villeneuve BENJAMIN PRZESPOLEWSKI directeurs de création, DUKEvotent pour la Grand Pirx 1991: Perrier par Ogilvy " En 1991, nous n'avions même pas 20 ans. Le film Perrier réalisé par Jean-Paul Goude reste encore dans nos mémoires comme la référence. Une création forte et osée qui marque un véritable tournant dans l'histoire de la publicité. Si Internet avait été suffisamment développé à l'époque, cette campagne aurait fait sans aucun doute un buzz d'enfer ! " Voir la campagne OGILVY pour PERRIER |
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Andrea STILLACCI coprésident et directeur de la création, CALLEGARI BERVILLE GREYvote pour la Grand Prix 2006 : Canal+ par BETC EURO RSCG « Si je devais choisir juste une campagne parmi les 29 Grands Prix de Stratégies, mon choix se porterait sur le film de Canal+ " L'Empereur ". Je peux le visionner 50 fois et toujours en apprécier la stratégie, l'idée, l'exécution et surtout la nouvelle et inattendue fenêtre créative qu'ils ont choisi d'ouvrir. » Voir la campagne BETC EURO RSCG pour CANAL + |
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Philippe CALLEUX président, CALYPTUSvote pour le Grand Prix 1999 : Evian par BETC Euro RSCG « J'aime les bébés d'Evian. D'abord parce que c'est une implacable déclinaison de la stratégie " bon pour les bébés, bon pour les adultes". Ensuite parce qu'il y a eu production d'un spectacle qui emplissait le coeur de sensations. Enfin parce que je me souviendrai toujours du visage de mon père, désemparé après que j'aie dû lui répondre "non, ce n'est pas FCA! qui a fait ce film. » Voir la campagne BETC EURO RSCG pour EVIAN |
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Gilbert SCHER directeur de la création, SCHER LAFARGEvote pour le Grand Prix 1989 : Apple par CLM BBDO "Ma préférence va au film Apple. Contrairement aux Etats-Unis qui avaient lancé la marque de manière anticipée avec un luxe de moyens considérables, le fameux " Big Brother " de 1984, CLM conçoit une campagne dénuée de tout artifice, froide, voire glacée, sombre, noire, d'un cynisme éhonté, autour d'un père (Big Father) qui transmet ses valeurs patronales et sociétales à son fils. Aujourd'hui encore, cette " enfance d'un chef " fait frissonner. Cette vision du monde de l'entreprise reste d'une incroyable actualité. Opposer aussi justement la naissance d'un outil de travail destiné au partage au conservatisme de ceux qui tiennent les fils du pouvoir et veulent le garder est un acte de foi tellement fort qu'il perdure dix-huit ans après sous la signature, " Voir la campagne CLM / BBDO pour APPLE |
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Olivier ALTMANN coprésident en charge de la création, PUBLICIS CONSEILvote pour le Grand prix 2004 : Visual de Enjoy Scher lafarge " Mon Grand Prix préféré est Visual (la conférence de presse). Outre une exécution qui n'a pas pris une ride, ce Grand prix réuni plusieurs qualités. D'abord la pérennité : année après année, les campagnes Visual de Scher Lafarge ont permis de construire un véritable capital sympathie autour d'une marque totalement inconnue au départ. Ensuite le renouvellement : ce film marquait un tournant stratégique habile dans la communication Visual en passant d'une logique de démonstration produit, à une promesse de marque. Enfin et surtout, ce Grand Prix s'inscrivait dans la culture de l'époque. En ayant un point de vue (c'est le cas de le dire) sur la guerre du Golfe, Visual dépassait le simple propos commercial, pour défendre la position de la France à travers le monde. C'est en construisant ainsi une culture autour de la marque, qu'on peut devenir une marque culte. " Voir la campagne ENJOY SCHER LAFARGE pour VISUAL |
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Antoine SIRE directeur de la communication, BNP PARIBASJe vote pour Volkswagen (1996) " C'est le bonheur publicitaire absolu. Le marketing, la pertinence, l'humour, la tendresse et le rêve. Cette campagne tire une partie de sa drôlerie de sa justesse sur le plan du marketing. Elle est à la publicité ce que la jeune fille au turban de Vermeer est à la peinture. Je peux la regarder sans arrêt et ça me rend juste heureux. " Voir la campagne DDB pour VOLKSWAGEN |
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Thomas STERN vice-président et directeur de création, DRAFT FCBje vote pour Apple 1989 "Indiscutablement, pour moi, la palme revient au film Apple de CLM BBDO. Je le trouve d'une intelligence et d'une facture parfaite, à l'exception du plan final où la trop jolie prolétaire au casque jaune jette un regard insistant au réalisateur, parce que nous, on n'y croit pas franchement qu'elle travaille à l'usine. Film de rupture, mais aussi film prophétique puisqu'il préfigure la grande révolution dans les têtes que déclenchera Internet". Voir la campagne CLM / BBDO pour APPLE |
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Olivier mouliérac et jérôme GALINHA directeurs de création, EURO RSCG C&Ovotent pour le Grand Prix 1989: Apple par CLM/BBDO « L'exercice sur Canal + est formidable, Fnac, Orangina, Virgin sont de grandes sagas de marque, mais si l'on prend un peu de recul, c'est le film Apple qui se détache. Il était très novateur à l'époque et reste d'une grande actualité. Il parle de la mondialisation avant l'heure, de façon assez gonflée. La réalisation n'utilise pas tous les artifices d'aujourd'hui, on peut la trouver un peu datée, mais le propos garde une vraie force. C'est la quintessence de notre métier, le Graal que l'on cherche tous. » Voir la campagne CLM / BBDO pour APPLE |
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Xavier CASILE créatif, BUSINESSJe vote pour le Grand Prix Stratégies 1984: Loïs par Grey : " A l'époque, j'étais jeune étudiant à l'ESP (Ecole Supérieure de Pub) après onze ans passés chez les Jésuites quand je découvre la campagne Loïs sur les murs de Paris, cette fille aux petits seins avec ce gros titre. Bonjour le choc thermique ! Je me suis dis que la pub était un métier pour moi... " Voir la campagne GREY pour LOÏS |
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David BREYSSE Directeur, NOUVELLE COURJe vote pour le Grand Prix 1990 Volkswagen par DDB La campagne VW de 1990 m'a donné envie de faire ce métier. A l'époque, je n'avais pas encore le regard du professionnel mais je me souviens très bien de l'effet de connivence qu'avait créé l'agence. Je me régalais à l'idée de découvrir comment humour et intelligence allaient s'unir dans le nouveau film de cette saga devenue mythique. Je classe en deuxième la campagne RATP de l'an 2000, qui a réussi à changer notre regard sur le métro et en troisième la campagne 2003 de la SNCF, une idée brillante et une expression visuelle surprenante. Tout était réuni pour bien fonctionner. Comment parler de la fraude sans être moralisateur, réprobateur ou démagogue ? Face à une telle réponse créative et stratégique, on ne peut qu'admettre que les agences ont encore beaucoup à apporter à l'efficacité des messages de leurs chers annonceurs. " Voir la campagne DDB pour VOLKSWAGEN |
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Jacques SéGUéLA vice-président, HAVASJe vote pour le Grand Prix Stratégies 1999 : Evian par Betc Euro RSCG " Mon choix, égocentrique, va vous faire grincer des dents. Mais la publicité est comme la charité chrétienne, la meilleure passe par vous-même. De fait, ma sélection (les bébés nageurs d'Evian) ne cherche pas tant à faire l'éloge de BETC que de sacrer la pub témoin de ces " 30 glorieuses " de notre création nationale. Mais tout témoin est un vestige du passé. Ce temps de la pub hollywoodienne et onirique cède le pas à la création non plus d'un concept mais d'une histoire, non plus d'un spot mais d'une série multimédia. Evian l'a compris avec cette vraie campagne du XXIe siècle, en trois chapitres. 1 : un 30 secondes sur un air des Queen chanté par un enfant de dix ans. 2 : l'édition du tube (1,2 million de CD vendus). Et 3 : un clip de 3 minutes qui deviendra la 6e campagne la plus primée du monde en 2004. Mais ne décrochera pas le prix Stratégie de l'année. Cherchez l'erreur. " Voir la campagne BETC EURO RSCG pour EVIAN |
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Lapo jacopo BROGI directeur publicité et promotion, RENAULT FRANCEJe vote pour le Grand Prix 1996 : Volkswagen par DDB " La campagne que je préfère est celle de Volkswagen signée DDB en 1996. Les critères pour laquelle je la retiens sont le courage (l'utilisation de seniors pour parler d'un produit destinés aux quadra), l'humour (je me souviens de cette campagne comme si c'était hier : j ai rigolé à sa première diffusion et je souris encore aujourd'hui), l'air du temps (le choix musical était très juste à l'époque) et enfin la force du message qui positionne fortement la marque ". Voir la campagne DDB pour VOLKSWAGEN |
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Hugues LE BRET directeur de la communication, SOCIéTé GéNéRALEJe vote pour le Grand Prix 1991 : Perrier par Ogilvy " Je vote dans l'ordre pour Perrier en 1991 (Ogilvy), Orangina en 1995 (Young & Rubicam) et Volkswagen en 1990 (DDB). Ces trois campagnes sont presque parfaites : un excellent insight, une adéquation produit/marque très juste et un saut créatif assumé et poussé jusqu'au bout en réalisation. Les territoires de communication sont très bien marqués et créent l'envie. Enfin la mémorisation est agréable (son, ton, image et scénarisation) et, le plus important, pérennité de l'effet sur la marque. Voir la campagne OGILVY pour PERRIER |
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Xavier ROMATET président, CONDé NAST FRANCEJe vote pour le Grand Prix 1989 Apple par CLM /BBDO "Mon vote va à la campagne Apple de CLM BBDO. Cette campagne est aussi puissante et révolutionnaire que le produit qu'elle promeut. Elle est conceptuelle mais simple, intelligente et proche, rationnelle et émotionnelle, classique mais tellement différente. C'est la synthèse parfaite de l'image et de l'efficacité, de la notoriété et du sens, de la démonstration et de l'émotion. Inégalée depuis. Je voudrais donner une mention particulière à Volkswagen, plusieurs fois primée, avec des créations différentes et renouvelées. La marque utilise avec maestria le registre de l'humour et de la distance qui créent une connivence et une sympathie. Ces campagnes respectent le téléspectateur en faisant appel à son intelligence et à sa sensibilité. Bravo. Voir la campagne CLM / BBDO pour APPLE |
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Bernard BROCHAND député-maire UMP de Cannes, ANCIEN PRéSIDENT DE DDB WORLDWIDEJe vote pour le Grand Prix 1989 : Apple par CLM / BBDO " Mon premier choix se porte sur la campagne Apple de 1989 parce qu'elle est à la fois provocatrice, vraie et courageuse. Je décernerais également une palme à Volkswagen pour avoir obtenu à trois reprises en dix ans le Grand Prix avec DDB en 1990, 1996 et 2000. Enfin, j'ai également un faible pour la campagne Benetton de 1985 car elle a été révolutionnaire dans le domaine de la paix avec sa signature, United Color of Benetton ". Voir la campagne CLM / BBDO pour APPLE |
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Eric BOUSQUET Président et fondateur de l'agence Business, AGENCE BUSINESSJe vote pour le Grand Prix 1980 : Urgo par TBWA France Mon Grand Prix des Grands Prix, c'est Urgo, en 1980, le seul que j'ai jamais gagné! C'était un peu avant la création de Business. A l'époque, je dirigeais TBWA France. On avait commencé au départ par de l'affichage et on vendait l'idée qu'il y a des trous, donc de l'air, dans Urgo. Le slogan, “Y'a de l'Urgo dans l'air, Y'a de l'air dans l'Urgo”, nous est venu naturellement, parce que l'un des créatifs de l'agence s'est coupé en jouant avec son cutter. C'était nouveau, le cutter... On s'amusait à tout couper. Quelqu'un a dit: “Oh, Y'a de L'Urgo dans l'air !” Sinon, j'adore la campagne Pathé Marconi de Dassas (1982) et surtout “Lucky Unlucky” (1988), le film de Jugnot pour les cigarettes Lucky Strike. Il est tellement drôle. Voir la campagne TBWA pour URGO |
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Marc DRILLECH directeur général chargé du marketing et de la communication, IONIS GROUPEJe vote pour le Grand Prix 2006 : Canal + par BETC Euro RSCG Quand on analyse l'historique du Grand Prix, on peut convenir que " in fine " on fait un beau métier. Mais quand je revois la campagne Canal Plus 2006, un Grand Prix qui repose sur les incompréhensions provoquées par la Marche de l'Empereur, je sais que nous atteignons le summum. L'utilité et le futile, l'efficacité et la sensibilité se rencontrent. Il faut appartenir à une autre contrée, manquer gravement d'humour ou être un publiphobe désespéré pour ne pas ressentir ce petit plaisir qui s'installe et qui prend de l'ampleur tant il y a de justesse dans cet humour, de l'humanité dans cet acte de vente. Celles et ceux qui ont fait ce spot ne peuvent pas ne pas aimer un minimum le téléspectateur, l'être humain dans ses erreurs de compréhension ou d'appréciation. La publicité fait encore mieux aimer les marques quand les publicitaires savent aimer ceux qui les consomment. Qui oserait dire que ce n'est pas un noble objectif ? " Voir la campagne BETC EURO RSCG pour CANAL + |
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Grégoire DELACOURT Directeur de la création, QUELLE BELLE JOURNéEJe vote pour le Grand Prix de 1991 : Perrier par Ogilvy Apple, ça a été un très beau Grand Prix, mais comme il n'est pas très élégant de parler de soi, l'un des Grands Prix qui m'a vraiment marqué, c'est Perrier en 1991. Ca a été une baffe ce film, jusqu'à la simplicité de la ligne "De l'eau, de l'air, Perrier". C'est un film important qui soudain démontrait qu'il y avait une façon différente de faire une démo, justement. Un film puissant, qui est resté dans la mémoire des gens, pas seulement des publicitaires.. C'est ça surtout un grand Grand Prix, c'est qu'il résiste au temps. Voir la campagne OGILVY pour PERRIER |
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Nicolas BORDAS Président, TBWA / FRANCEJe vote pour le Grand Prix 1989: Apple par CLM/BBDO "J'ai bien évidemment une affection particulière pour les grands prix 1980, 1983, 1992 et 2003, mais je voterais pour le grand prix 1989 d'Apple obtenu par CLM/BBDO sous la plume de Grégoire Delacourt : "Un jour, tout sera à toi, les usines, les machines, les hommes ... Leur intérêt n'est pas le tien...Ils sont là pour exécuter, pas pour penser..." Philippe Michel aimait dire que les plus grandes campagnes sont celles dont la vérité particulière de la marque rencontre une vérité générale de la vie, et provoque une forme de jubilation, de coït des neurones. C'est le cas de cette campagne, qui au delà d'alimenter l'image de marque d'Apple, célébrait l'avènement d'une entreprise aux antipodes du paternalisme autocratique, et développait une approche humaniste de l'entreprise, qui, de mon point de vue, n'a rien perdu de son actualité ". Voir la campagne CLM / BBDO pour APPLE |