
29/10/2009 -
Quel est le point commun entre Andy Warhol, Steve McQueen, Johnny Cash ou encore Albert Einstein? A priori pas grand chose, si ce n'est Greenlight. Cette jeune société, créée en 2007 à l'initiative de Bill Gates, actionnaire de la banque d'images Corbis (maison mère de Greenlight), est l'une des rares, pour ne pas dire la seule, agence de gestion de droits de célébrités de dimension internationale.
Dernière personnalité à rejoindre son club des rois du licensing: Bruce Lee, icône des arts martiaux. "Au-delà de ses prouesses cinématographiques, Bruce Lee a bien d'autres atouts pour les marques qui souhaiteraient utiliser son image: il a notamment publié deux livres de philosophie et conçu un régime alimentaire", note Paul Morizet, responsable du développement en France de Greenlight, présente aux États-Unis, en Europe et en Asie.
Portefeuille étendu
L'agence, qui assure plus de 5000 "clarifications" de droits par an, réalise la moitié de son activité dans la publicité (Steve McQueen et Tag Heuer, Einstein et Acadomia, Gandhi et Adecco, etc.). Le coût peut varier de 100000 euros à 10 millions d'euros selon la célébrité et la nature du contrat.
Greenlight, qui gère aussi les droits de musiques, de contenus de films voire de formules comme "E=mc²", réalise le reste de son activité dans la gestion de droits pour des événements (Warhol pour Tiffany's, par exemple), des placements de produits au cinéma ou dans des jeux vidéo jusqu'à la création de lignes de produits (Baby Einstein de Disney, etc.).
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