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MARKETING RELATIONNEL

D Interactive espère rebondir

15/11/2002

Placé en redressement judiciaire, le groupe compte sur l'arrivée de nouveaux investisseurs pour poursuivre son activité.

Depuis plus d'un an, Sylvain Forestier, coprésident de D Interactive, ne cachait pas les difficultés de son groupe, spécialisé en marketing relationnel, victime d'une croissance externe mal maîtrisée, de la chute de la Bourse et de la déprime générale du marché. Le 29 octobre, le tribunal de commerce de Nanterre a ouvert une procédure de redressement judiciaire à l'encontre de D Interactive, déclaré en cessation de paiement.

Objectif n°1 : réduire la dette

Le juge a accordé une période d'observation de six mois et nommé maître Didier Segard administrateur judiciaire afin d'assister la direction de l'entreprise. L'objectif numéro un de Sylvain Forestier consiste à réduire la dette :« Nous souhaitons mener un plan de continuation avec l'entrée de nouveaux investisseurs, des personnes physiques, dans le capital. Les discussions sont bien avancées »,a-t-il assuré àStratégiesle 8 novembre.

Pour le moment, il n'est prévu qu'une seule cession au sein de D Interactive, celle d'Activox, société spécialisée dans les logiciels de centres d'appels. Certains licenciements pourraient toutefois être annoncés parmi les trois cents salariés du groupe, car« le holding doit faire des économies ».Mais Sylvain Forestier compte autant que possible maintenir la structure actuelle organisée en trois pôles : communication opérationnelle, marketing téléphonique et bases de données, ainsi que les filiales anglaise, suédoise et espagnole.

Une perte d'exploitation de 4 M

E

en 2001

Espérant conserver ses clients actuels (Groupama, Heineken et Garnier, notamment), Sylvain Forestier insiste sur les mesures déjà prises. Le groupe, qui affichait en 2001 une perte d'exploitation de 4 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 74 millions d'euros, a fermé sa Web agency et réduit les équipes de l'agence de communication. Une décision qui s'est soldée également par une centaine de départs. C'est aussi à cette époque que deux de ses clients majeurs, Renault et Nivea, ont tiré leur révérence. Des défections qui n'ont évidemment pas arrangé la situation.

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