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L'AACC pour la corégulation

18/10/2007 - par Alain Delcayre

Dans le cadre du Grenelle de l'environnement, l'Association des agences-conseils en communication précise ses positions, notamment sur l'avenir du BVP.

Une déclaration intempestive. » « Une démarche personnelle qui n'a fait que compliquer les choses »... La charge de Philippe Lentschener contre le Bureau de vérification de la publicité (BVP), dans La Tribune du 9 octobre (« L'autorégulation nous met dans le mur depuis quinze ans »), a déclenché une tempête dans le microcosme publicitaire. La prise de position du président de Publicis France et vice-président de l'Association des agences-conseils en communication (AACC) intervient en effet alors que le Grenelle de l'environnement a mis à mal le principe d'autorégulation de la profession (lire Stratégies n°1471, « Faut-il supprimer le BVP ? »).

Du coup, l'AACC, qui devait présenter ses positions en matière de développement durable lors d'un ­conseil d'administration le 11 octobre, a ­repoussé celui-ci d'une semaine, « afin que le maximum de membres puissent en débattre », explique Hervé Brossard, président de l'AACC. En attendant, l'association s'est tout de même fendue d'un communiqué pour préciser sa volonté d'« ouvrir l'autorégulation aux parties prenantes dans une logique de corégulation, via la création d'une instance nouvelle, installée dans le dispositif du BVP ».

Définir les responsabilités

Quant à savoir quelle voie choisir (l'ouverture d'un quatrième collège intégré ou la création d'un conseil ­consultatif), les agences se prononceront au terme de leur réunion du 19 octobre. « Quelle que soit l'option retenue, nous devrons de toute façon nous poser les questions suivantes : Quelles ONG seront associées au BVP ? Quels médias seront concernés ? Quels moyens cela nécessitera-t-il ? », prévient Hervé Brossard.

Du côté de l'Union des annonceurs (UDA), la réponse est claire depuis longtemps : « La corégulation, ce n'est pas la coresponsabilité. Au final, ce sont les entreprises qui s'engagent, ce sont donc à elles que revient la responsabilité de trancher », lance Gérard Noël, vice-président de l'UDA, qui rejette l'idée d'un quatrième collège et espère bien que les « agences s'aligneront sur l'avis de leurs clients ».

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