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ÉTUDES

CSA-TMO, un nouveau grand

18/12/1998

En fusionnant, CSA et TMO se positionnent comme le troisième institut d'études généraliste en France.

Il aura fallu moins de six mois aux dirigeants de CSA et TMO pour finaliser leur fusion.«Nous avons la même culture d'entreprise, la même vision du marché, les mêmes ambitions, et notre savoir- faire est très complémentaire», notent d'une même voix Claude Suquet et Claude Tharreau, deux des quatre dirigeants de la nouvelle entité qui, avec Roland Cayrol et Jean Oddou, possèdent chacun 25% de CSA-TMO. S'il n'est pas question de brûler les étapes,«nous allons rapidement mettre en commun nos produits, le recueil des données et nos capacités d'analyse», précise Claude Tharreau. Les annonceurs pourront ainsi bénéficier très vite de «terrains» alliant le téléphone, la grande force de CSA, et le face-à-face, spécialité de TMO.

Cap sur l'international

La nouvelle entité sera particulièrement compétitive dans le domaine des sondages d'opinion et des médias, mais aussi dans la grande consommation, la banque, l'assurance, la finance, l'informatique et les télécoms, un secteur en plein développement sur lequel CSA-TMO mise beaucoup pour poursuivre sa croissance. Autre point fort du nouvel institut, l'international représente déjà entre 25% et 30% de son activité, et«j'espère bien que sa part augmentera à l'avenir, notamment grâce à des études coordonnées au niveau européen», souligne Claude Suquet, qui a été nommée présidente de la nouvelle entité. Avec un chiffre d'affaires cumulé de 150millions de francs, CSA-TMO se positionne comme le troisième institut généraliste en France, derrière Taylor Nelson Sofres (465MF) et Ipsos (340MF). Et ses dirigeants ne comptent pas s'arrêter là. L'objectif, fixé pour l'an 2000, est d'atteindre 200millions de francs de chiffre d'affaires et une rentabilité nette après impôts de 4% à 5%, en procédant d'abord par croissance interne, sans pour autant exclure toute acquisition.«C'est à ce moment-là que nous pourrons juger le succès, ou non, de notre fusion», conclut Claude Suquet.

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