
27/02/1998
Le groupe IPC (65,7millions de francs de marge brute en 1996) vit ses derniers jours sous son enseigne d'origine. Il a cédé ses quatre filiales Animation1 (événementiel), AZPromotion (promotion terrain), Prise Directe (télémarketing) et Résultats (mesure d'efficacité) à Omnicom, qui va les fusionner dans une seule enseigne, CPM France. Ces quatre sociétés travaillent notamment pour Unilever, Sony Playstation, Casino ou encore Shell. CPM, présent aussi en Angleterre, est le leader européen de la promotion terrain. En France, le groupe totalise, avec les filiales d'IPC, 220MF de chiffre d'affaires et 60MF de marge brute en 1997 avec 150 collaborateurs et 3500intervenants occasionnels. Jean-Pierre Pardijon, le patron d'IPC, en prend la présidence.
Plus de cohérence
L'agence de marketing opérationnel IPC Paris, qui ne fait pas partie de l'accord (elle ne rentrait pas dans la stratégie d'Omnicom...), devrait ouvrir son capital«à un autre grand groupe américain»dans les deux mois qui viennent.«Les discussions sont bien avancées»,précise Jean-Pierre Pardijon, qui en assurera également la présidence. Pour l'instant, il en garde le contrôle capitalistique avec Étienne Prache, Laurent Martin-Dupray et Isabelle Battesti. Ancienne directrice générale adjointe d'Euro RSCG Génération Direct, celle-ci devient directrice générale associée. L'agence, positionnée sur la promotion des ventes, la fidélisation, le marketing direct et la VPC compte 20collaborateurs pour 15millions de francs de marge brute en 1997. Elle gère une vingtaine de budgets, dont DuPont de Nemours, Air Liberté, Peugeot ou Cegetel.«Avec, d'un côté, CPM France et, de l'autre, IPC Paris, nous donnons plus de cohérence à l'organisation de ces métiers en séparant le conseil des activités terrain»,explique Jean-Pierre Pardijon.Réagissez à cet article
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