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Agence : BETC

Petit bateau : ça plane pour la marinière

31/08/2017 - par Clémence Duranton

Pour son dernier film de marque, Petit Bateau, accompagné par BETC, a suivi les mésaventures d'un pull sur le dos d'un garçonnet plutôt... agité!

«A quoi ça sert d'imaginer des vêtements si on ne peut rien faire dedans ?», interroge Petit Bateau, qui, dans son dernier film de marque, torture un pull marinière à grands coups de confiture, glace, boue, herbe, bave de chien, vapeur de fer à repasser, et autres feutres de toutes les couleurs. «On a choisi la marinière comme star du film parce qu’elle permet d’identifier la marque, explique Damien Bellon, directeur de création sur le film. On la voulait avec une capuche pour qu’elle puisse s’accrocher à la porte et avec une fermeture éclair pour qu’elle puisse être malmenée. Le but était de faire une sorte de crash test dans plein de situations différentes. Le challenge a été d’en mettre le plus possible.»

Empathie pour le vêtement

78 plans ont ainsi été tournés, 76 ont été conservés, pour un film de… 60 secondes! «La préparation a été au cordeau. On a fait un film en animatic en noir et blanc avec le timing de chaque scène.» Un essai réalisé au départ sur la musique Oh! Hé! Hein! Bon! de Nino Ferrer, mais qui n’a pas convaincu Rémi Babinet, directeur de la création sur le film. C’est finalement Ça plane pour moi de Plastic Bertrand qui a été choisi, plus «mainstream», concède Damien Bellon, mais dont le rythme collait plus à l’idée que client et agence avaient du film. Le réalisateur, Luis Cervero (Control), a ainsi dû tourner avec la musique, ne laissant aucune possibilité de changement de dernière minute.
Quatre réalisateurs ont été interrogés par BETC, avec dès le départ l’idée de la caméra embarquée et d’une forme d’empathie pour le vêtement. Luis Cervero, dont la note plus «riche» a permis d’être sélectionnée, a travaillé avec de nombreuses caméras: un rotoscope, une GoPro pour les plans embarqués, un boroscope pour les gros plans, une slow motion et une motion control pour les plans séquences, ce qui a rendu le montage plus difficile. «L’étalonnage a été compliqué notamment sur les plans GoPro parce que la colorimétrie est particulière. Hormis ça, il n'y avait presque pas de post-prod.»

Subterfuges

Le tournage a duré cinq jours, un en studio et quatre en extérieur, en Slovénie pour des questions de coût et d’efficacité. La partie studio a servi pour les plans de la chambre où une grosse marionnette velue joue de la batterie. «On n’y pense pas mais il faut bien mettre les marionnettistes quelque part! On a surélevé la chambre de 2 mètres pour les mettre en dessous.» Le casting a eu lieu en Slovénie, avec la volonté de trouver un enfant punk, «agité mais pas insupportable». «On a tendance à prendre plutôt des garçons parce qu’ils sont plus agités que les filles. L’avantage c’est qu’en Slovénie, on peut tourner un peu plus longtemps avec les enfants. Même si la prod a trouvé une solution encore plus efficace… Ce sont des jumeaux ! Donc quand le premier en avait marre, on faisait venir le second. Mais ils se sont plutôt amusés dans l’ensemble. Sauter dans la boue et se rouler dans l’herbe, ça les amusait pas mal.» Pour l’anecdote, il y avait aussi des chiens jumeaux. Un joli pied de nez au dicton anglosaxon qui dit: «Jamais de chien ni d’enfant sur un tournage»…

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