
«Dans chacun des dix-neuf pays où nous sommes représentés, nous avons un directeur de la communication épaulé d'une équipe spécifique, détaille-t-elle. Depuis mon arrivée, je me suis employée à généraliser un système de plate-forme de communication permettant à chaque responsable local de gérer l'ensemble des métiers de la communication.» Une plate-forme logiquement calquée sur celle de la «dircom groupe», qui a sous son autorité la gestion de la marque et de l'image, les relations presse, la communication interne, l'événementiel et la communication liée aux activités sport de la marque, sans oublier la communication technique. «Ce type d'organisation est indispensable pour assurer la cohérence de la communication», note Claire Dorland-Clauzel.
Une cohérence qui passe aussi par un rapprochement toujours étroit entre les communications corporate et produits, comme en témoigne le lancement en 2007 à Tokyo et en 2008 à Hong Kong des premières éditions asiatiques du Guide Michelin. «La notoriété du guide sert évidemment celle des produits Michelin, et ce autour du thème de la mobilité qui est au cœur de la communication du groupe», conclut Claire Dorland-Clauzel. Finalement, la bonne vieille recette des frères Michelin, qui créèrent en 1900 le célèbre guide rouge – vade-mecum du voyageur – pour stimuler la vente de leurs pneus, n'a rien perdu de son efficacité.
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Michelin, Claire Dorland-Clauzel, international
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