
Les annonceurs en e-publicité doivent-ils enrichir leur prise de parole sur Facebook? La question ne semble plus devoir être posée, car tout les incite à ne pas négliger ces nouveaux lieux de conversation ouverts: 88% d'entre eux, selon Performics, sont déjà l'objet d'un groupe de la part des internautes (attirant une moyenne de 1 800 fans), souvent sous un angle humoristique ou décalé.
Et il y a désormais plus insidieux: les fameuses «Community Pages», créées automatiquement par Facebook et qui agrègent du contenu sur chaque marque à partir de Wikipédia et des murs des utilisateurs, sans aucune possibilité d'intervention, que ce soit pour laisser des commentaires ou rectifier des informations.
Pour Stanislas Magniant, patron de Net Intelligenz (Publicis Consultants), qui soulève le problème sur le blog de son agence, «ces pages parasites sont le nouveau cauchemar des marques».
Réagissez à cet article
Merci de vous identifier afin de pouvoir publier un commentaire :
Identifiez-vous
Mots-clés :
Facebook, fan, marques, Lacoste, Vuitton, Chanel, Canal+
Dans l'annuaire des agences et prestataires :
Publicis Consultants
Formations :