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Le Belem, «Club France» de la Caisse d’Épargne

Marketing sportif

08/08/2012

La Caisse d'Epargne a amarré son bateau, le Belem, devant Tower Bridge durant les J.O.
La Caisse d'Epargne a amarré son bateau, le Belem, devant Tower Bridge durant les J.O.

La Caisse d'Epargne a amarré son bateau, le Belem, devant Tower Bridge durant les J.O.

C'est un fameux trois-mâts. Amarré au pied de Tower Bridge, en plein centre de Londres, le Belem est inratable. Construit en 1896, ce fleuron de la flotte française est, durant les Jeux, le quartier général des athlètes du Team Caisse d’Épargne. La banque est partenaire de l'équipe de France olympique avec le contrat signé par sa maison mère, BPCE.

L'établissement financier est depuis 1979 le mécène de la fondation qui entretient ce navire utilisé pour l'entrainement des mousses de la Marine française. Avec ses 48 couchages, le Belem accueille les familles des dix-neuf athlètes parrainés par la Caisse d’Épargne. «C'est la première fois depuis dix ans que le bateau est utilisé pour ce type d'opération, confie Cédric Mignon, le directeur communication, image et sponsoring de Caisse d’Épargne. Pour nos athlètes, c'est très important d'être accompagnés par leurs familles. Nous leur offrons ce service. Cela crée des liens entres nos athlètes et soude le groupe.»

Le navire est devenu le «Club France» de la Caisse d’Épargne, où le nageur Fabien Gilot, parrainé par la Caisse Provence-Alpes-Corse, est venu fêter sa médaille d'or du relais 4 x 100 mètres avec ses parents et ses amis. Pas de quoi faire de l'ombre tout de même au vrai Club France, installé dans l'ancien marché aux poissons de Londres, à quelques mètres du Belem (lire aussi ici).

Ce n'est pas le cas de France Télévisions. Le groupe audiovisuel public, qui a installé son plateau au Club France, comptait sur une vue imprenable sur le Tower Bridge. Les journalistes ont grincé des dents quand ils ont vu le majestueux navire mouiller juste devant, compromettant ainsi la perspective sur les anneaux olympiques du pont royal. «Ils le savaient depuis longtemps», confie un responsable de l'opération.

Et France Télévisions n'a qu'à bien se tenir: s'ils veulent se plaindre, c'est directement auprès de la Reine. «C'est grâce à la famille royale que le Belem est à Londres pour les Jeux olympiques, explique Olivier Klein, directeur général du groupe BPCE. Le bateau a autrefois navigué sous pavillon britannique et s'appelait Fantôme II. Ils voulaient l'avoir pour le jubilé de la Reine, en juin dernier.» Et la Caisse d’Épargne en a profité pour négocier la venue du Belem également pour les J.O.

Les Français, désormais distancés par les athlètes britanniques au palmarès des médailles olympiques, peuvent se réconforter en voyant ainsi flotter le drapeau français en plein centre de la capitale anglaise.


A Londres, Bruno Fraioli
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