MARKETING COMMUNICATION MEDIAS
Marques
Agences
Médias

Date de parution :




-- Sélectionnez --
-- Sélectionnez --
Agriculture jardinage
Alimentation
Ameublement décoration
Annonces légales
Appareils ménagers
Audiovisuel photo cinéma
Automobile transport
Batiment travaux publics
Boissons
Corporate
Culture & loisirs
Distribution
Edition
Energie
Enseignement formation
Entretien
Ets financiers assurance
Habillement accessoires textile
Hygiene beauté
Immobilier
Industrie
Information Media
Informatique bureautique
Organismes humanitaires
Parrainage associatif
Publicités diverses
Publicité financière
Santé
Services
Telecommunications
Voyage tourisme

Plan de la rubrique Marques
Voir les dossiers Marques
Votre Flux Rss Stratégies Marques
Accueil > Actualités > Marques > Laurent Lichtenstein

Laurent Lichtenstein

16/06/2000 - Laurent Lichtenstein, 36ans, a commencé par s'ennuyer en fac de biologie avant de trouver sa voie dans le montage vidéo. Engagé par RFO, il s'imagine déjà sous le soleil mais atterrit à Saint-Pierre-et-Miquelon, où il se familiarise avec le banc de montage. Puis il devient réalisateur pour Paris Première et M6, suit le Camel Trophy, crée des habillages pour France 3 et tâte de la publicité. Polyvalent dans l'âme, il tourne et réalise son montage avec sa caméra numérique. «Le studio, ce n'est pas mon truc, dit-il. J'aime l'imprévu.»

La Collective de l'agneau voulait que les deux films soient prêts pour Pâques. Le problème, c'est que le budget était très serré et que l'on ne pouvait pas se retourner en cas de mauvais temps. On aurait pu tourner en Patagonie, mais on a préféré prendre le risque de tourner en France pour garder le contexte rural français. On a trouvé un village au Pays basque, niché dans une vallée comme le village d'Astérix le Gaulois et qui avait l'avantage de réunir les décors des deux spots, l'église et la montagne. La postproduction a fait des prouesses pour transformer le ciel gris en bleu et repeindre le pré en vert vif.» Nous avons tourné au total quatre films à New York, en Australie, au Brésil et en Jamaïque, avec une équipe réduite, comprenant seulement quatre personnes. Pour les plans sous-marins, comme nous ne disposions pas de caisson, nous avons fait fabriquer un aquarium, ce qui nous a permis de placer la caméra à l'intérieur. Malheureusement, avec la crise qu'a connue la publicité, ce type de tournage n'a plus été possible. Les portes des agences se sont refermées.» Les gens de Camel Trophy voulaient renouveler leur image et m'ont proposé de couvrir l'événement. C'était des tournages de deux mois et demi en tout, y compris les repérages. À Bornéo, nous avons rouvert une route qui avait disparu. À cause de la boue, nous ne pouvions avancer que de 300mètres par jour. Je faisais le montage et les effets spéciaux au groupe électrogène, avec juste vingt minutes d'autonomie.» PourLa Route, on fait se rencontrer deux personnes qui ne se connaissent pas, elles sont installées dans un van Chevrolet truffé de petites caméras. Leur conversation est filmée pendant cinq-six heures de route. Je filme les extérieurs, sur une moto. Non conventionnelle, l'émission laisse une vraie place à la parole.»


Information traitée dans Stratégies Magazine n°1151

Envoyer par email Réagir à cet article Créer un lien sur votre blog Imprimer
Vos commentaires

Réagissez à cet article
Merci de vous identifier afin de pouvoir publier un commentaire : Identifiez-vous

Pas encore d'identifiant ? Créez vos identifiants

STRATEGIES SERVICES