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INTÉRÊT GÉNÉRAL

Greffes: le rejet des tabous

22/06/2001

Un adolescent parle de sa vie après une greffe, et du plaisir retrouvé du sport. Le père d'un donneur raconte comment il a décidé d'autoriser le prélèvement d'organes après le décès accidentel de son fils. Deux exemples parmi les quatre spots en forme de témoignages, réalisés par Élie Chouraqui et diffusés à partir du 22juin, à l'occasion de la première journée du don et de la greffe. La campagne a été conçue par Euro RSCG Ossard Latgé/Passerelles, choisie par l'Établissement français des greffes (EFG) après appel d'offres contre l'Agence verte, BBDO Corporate et l'agence strasbourgeoise Stratégies.«Le brief de départ était de trouver comment faire parler du don et des greffes dans les familles,explique Thierry Calvat, directeur associé conseil chez Euro RSCG Ossard Latgé/Passerelles.Il s'agissait de rendre ce thème tabou le plus personnel possible.»

Augmenter le taux de donneurs

Le sujet est on ne peut plus sensible: évoquer le don, et se demander si l'on voudrait être donneur, revient à imaginer sa propre mort. Les prélèvements d'organes s'effectuent dans les cas de mort encéphalique, le plus souvent consécutives aux accidents de la route.«La demande de prélèvement sur un proche brutalement décédé est souvent vécue par les familles non sensibilisées comme une agression,explique Dominique Dautricourt, chargée de la communication de l'EFG.De plus, nombreux sont ceux qui assimilent le don d'organe au don de son corps à la science, alors que les démarches sont complètement différentes.»Signée «En parler, c'est agir», la campagne veut susciter la réflexion et inciter à prendre position. Au 31décembre 2000, 6036personnes étaient en attente de greffe d'organes. Depuis, seules 3211 d'entre elles ont pu être greffées tandis que 234malades sont décédés faute de greffons. Le taux de donneurs en France est de 17 par million d'habitants. L'objectif est de porter ce nombre à 20 par million.

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