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Entretien : Yves Geisenberger

06/09/2002

Yves Geisenberger, chef de groupe Boursin, décrit les objectifs de la campagne.

Pourquoi avoir tourné deux films ?

Yves Geisenberger.Les tests consommateurs nous ont renvoyé autant le côté accessible du format, que l'on mange à n'importe quelle heure, que son côté décoratif : on l'imagine sur le bord de l'assiette de chaque invité ou sur le plateau de fromages. Les deux films incitent à une consommation variée du Boursin. On devine que le garçon vient de se lever, même s'il n'est pas très tôt. La femme, elle, craque en fin d'après-midi, alors qu'elle attend ses invités.

Pour la première fois, vous utilisez un adolescent dans l'un de vos films. Est-ce que vous désirez rajeunir votre cible, avec ce format « snack » ?

Y.G.Non, en fait l'adolescent est là pour servir l'histoire. Sans lui, elle n'a plus aucun sens. Que l'on atteigne une cible plus variée est un effet secondaire. Cela dit, nous avons essayé de moderniser le ton, en réinterprétant la musique, notamment. Le miniformat correspond aussi à des modes de consommation modernes. On ouvre le produit et on le finit en une seule fois.

Le succès du film est-il dû, selon vous, à la nouveauté du produit ?

Y.G.Il est toujours intéressant pour le public de voir une marque qu'il connaît s'exprimer sur quelque chose de nouveau. Cependant, les films qui ont marqué au même niveau dans l'histoire de la marque étaient tous centrés sur la notion de tentation irrésistible. En 1985, un crooner continuait de déguster son fromage pendant que tout s'écroulait autour de lui. Au début des années quatre-vingt-dix, un maniaque mangeait en cachette et refermait l'emballage. « Les taupes », en 1999, ont eu autant de succès. Ces petits personnages animés en 3 D dévastaient la pelouse en jouant au foot, pendant que le propriétaire se pourléchait les doigts.

Quel bilan commercial tirez-vous de la campagne ?

Y.G.Le mini est dans sa phase de montée en distribution. Les ventes de mini équivalent à 20 % de ce que l'on fait sur le format classique de 150grammes. Si l'on considère les magasins où le mini était présent avant et après la campagne, le taux de rotation a doublé. Nous avons gagné deux points de part de marché sur toute la gamme. Fin juillet, nous étions à 43,8points en valeur sur le fromage frais aromatisé et 37,7points en volume.

Propos recueillis par Hélène Huteau

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Entretien : Yves Geisenberger

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