Vous êtes ici

Pour bénéficier des alertes ou des favoris, vous devez vous identifier sur le site :

Vous avez déjà un identifiant sur stratégies.fr ? Identifiez-vous

Pas encore d'identifiant ? Créez vos identifiants

RÉSEAU

Hewlett-Packard chez Publicis

11/09/1998

Hewlett-Packard confie l'ensemble de son budget mondial à Publicis, qui réalise ainsi le plus gros gain de son histoire.

À l'instar de ses concurrents IBM et Compaq, qui ont opté pour une agence unique - Ogilvy et DDB, en l'occurrence - afin de gérer dans le monde leur communication, Hewlett-Packard vient de choisir un seul partenaire pour le monde, le réseau Publicis. C'est le jackpot: le budget mondial de Hewlett-Packard, pour la partie PC et serveurs qui était en compétition, est estimé à 300millions de dollars (environ 1,8milliards de francs), dont 200 pour les États-Unis.

Après l'Europe, le monde

L'agence des Champs-Élysées, en évinçant Saatchi, réalise le plus gros gain de son histoire. Et Hewlett-Packard - qui ne commente pas l'information - devient le cinquième budget de l'enseigne. Le premier coup de canif dans le contrat avec Saatchi avait été donné il y a trois ans, quand HP avait confié ses PC et ses serveurs à Publicis pour l'Europe, avec des campagnes pilotées, depuis, par Publicis Londres. Mais 75% du budget mondial échappaient encore à Maurice Lévy, le patron de Publicis. Quand Hewlett-Packard, au début de l'été, a organisé une compétition, le Français a sorti la grosse artillerie.«Nous avons d'abord mené un travail de recherche impliquant des agences d'Amérique latine, d'Asie, du Pacifique, des États-Unis et d'Europe,raconte-t-il.Ensuite, nous avons fait travailler, en stratégie et en création, nos agences de Londres, Paris, San Francisco, Sydney et Singapour.»Au terme de ce processus, une équipe s'est rendue le 31août à Santa Clara pour présenter ses conclusions à l'état-major de la division PC de Hewlett-Packard. Cette petite troupe, emmenée par Joanna Baldwin, la vice-présidente «international business development» de Publicis, était composée d'Al Riney, le nouvel ami américain du réseau et patron de l'agence de San Francisco, de représentants de Publicis Londres et de Publicis Technology, et enfin de Maurice Lévy, qui pouvait, dès le lendemain, regagner la France avec la bonne nouvelle en poche. Saatchi, dans l'opération, ne conserve que la division périphériques (traceurs et imprimantes) de la firme informatique. La question de l'achat d'espace, partagé entre Zenith (Saatchi et Bates) et Optimedia, n'a, semble-t-il, pas encore été abordée.

Envoyer par mail un article

Hewlett-Packard chez Publicis

Séparer les adresses par des virgules
M’envoyer une copie par e-mail
Email this Article

Thank you for your interest in spreading the word about Stratégies.

NOTE: We only request your email address so that the person you are recommending the page to knows that you wanted them to see it, and that it is not junk mail. We do not capture any email address.