
15/06/2006 - Le Mondial de football se prête à merveille aux opérations de relations publiques. Projections sur écran géant, collations et champagne sont au programme.
Plus que tout autre événement sportif, la Coupe du monde de football est l'occasion de réaliser des opérations de relations publiques bien calibrées. Ainsi, depuis vendredi 9 juin, date du coup d'envoi de la compétition, les projections de matchs sur écran géant se multiplient dans les entreprises. Clients, prospects ou journalistes sont invités autour d'un verre et de petits-fours dans une ambiance plutôt festive et sympathique. Un climat qui privilégie la qualité des contacts. Mais attention à ne pas tomber dans une opération au rabais ! La simple projection sur écran géant ne suffit pas. Pour attirer les convives et ne pas les décevoir, il faut aussi le petit plus qui fera la différence.
Ce peut être, comme chez HP, l'animation entourant les retransmissions. « Nous organisons deux soirées en invitant des dirigeants et des créatifs d'agences de marketing relationnel, explique Philippe Govart, directeur marketing de HP Indigo France. Il est toujours intéressant de saisir ce type d'occasion. » Pour HP, c'est l'occasion de montrer les bienfaits de l'impression numérique grâce à des démonstrations ludiques et des rencontres avec des utilisateurs, dans une opération mise en place par Reflexpress. TPS, de son côté, parie sur le lieu : une terrasse des Champs-Élysées. Pratique pour les fêtes qui suivront les matchs... si l'équipe de France gagne. « Au-delà de l'événement, ce sera aussi l'occasion de montrer l'événement en haute définition », explique un porte-parole du bouquet satellite, qui invitera tous les soirs une centaine de journalistes, distributeurs et personnalités.
Le prix de la convivialité
Un public semblable à celui courtisé par Adidas, qui pousse l'exercice plus loin en conceptualisant l'événement. L'équipementier organise sa réception dans un espace décoré en chambre d'adolescent que ne renieraient pas Jose et Pedro, les deux jeunes Latino-Américains vedettes de la dernière campagne de la marque. « Il s'agit de créer un climat de convivialité », indique Richard Hullin, directeur de la communication d'Adidas. Reste que, même pour ce type d'opération, il convient aussi de s'acquitter des droits de diffusion, dont le coût s'élève à quelques milliers d'euros.
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