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COMMUNICATION FINANCIÈRE

Zoom sur les sociétés du CAC 40

05/02/1999

Selon le baromètre Tracking CAC 40 Sofres-La Tribune, actionnaires individuels et investisseurs institutionnels n'ont pas les mêmes aspirations.

«Lorsqu'ils choisissent leurs investissements en Bourse, les actionnaires individuels tiennent davantage compte de l'image de la société que de sa performance pure», assure François Robin, directeur commercial de la publicité financière àLa Tribune, analysant les premiers résultats de Tracking Cac 40, un baromètre (deux vagues prévues par an) mis en place par le quotidien économique et la Sofres. Cette étude suit l'image et l'attractivité des quarante plus grosses capitalisations de la Bourse de Paris. Elle repose sur deux échantillons nationaux(1) représentatifs de la population des actionnaires individuels et des investisseurs institutionnels. Ainsi, l'intérêt des petits actionnaires pour l'économie et la finance fait presque jeu égal, à 36%, avec des motivations plus classiques (compléments de revenus, constitution d'un patrimoine). Pour ces petits porteurs, la privatisation de France Télécom fut l'une des opérations les plus intéressantes de ces derniers mois. Les Français citent volontiers les atouts de la valeur, mais aussi ses handicaps, ce qui explique un indice d'attractivité de 120 par rapport à une base 100 (voir tableau). Comparé à d'autres valeurs du CAC40, il est faible. L'opérateur public ne se classe qu'en trentième position. Les investisseurs institutionnels, quant à eux, réclament toujours plus de transparence. Près de 40% d'entre eux estiment manquer d'informations sur les sociétés cotées, Alstom et Alcatel étant les plus citées. Selon le ratio atouts/handicaps, Vivendi est la société la plus attractive pour les investisseurs institutionnels, devant Suez Lyonnaise des eaux et Dexia. Les jugements du grand public et des professionnels ne se recoupent pas toujours. Pour 65% des premiers, France Télécom était, en juillet, un titre à conserver. Mais près de 40% des seconds exprimaient leur intention de le vendre. (1) Questionnaires adressés à 689 actionnaires individuels (juillet 1998) et 150 investisseurs institutionnels (septembre-octobre 1998).

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