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Claudine Coupé

21/05/1999

Directrice marketing de Yoplait, Claudine Coupé fait le point sur la saga publicitaire Yop et la situation de ses ventes en hypermarchés.

Comment la marque se porte-t-elle? Claudine Coupé. Yop détient, aujourd'hui, 80% de parts de marché. Ses concurrents sont Yoco à boire sur les enfants de moins de 10ans et les marques distributeurs. Depuis le début de la saga Yop sur les banlieues en 1994, les ventes ont décollé et la marque progresse de 10% par an en volume dans les hypermarchés. Avant cela, la marque, lancée en 1974 sur Paris et la région parisienne et relancée en 1981 au niveau national, stagnait autour de 60% de parts de marché. Pourquoi avoir choisi la banlieue comme territoire de communication? C.C. Le choix de la banlieue correspond à une véritable prise de risque de notre part. Aujourd'hui, les résultats sont là et parlent d'eux-mêmes. La marque possède un vrai territoire, une aspérité publicitaire identifiable. La banlieue est sûrement le territoire qui permet le mieux de représenter les préoccupations de la jeunesse. Avec ces saynètes sur des jeunes banlieusards, nous voulons qu'elle se reconnaisse. Le pari a plutôt été réussi, puisque même ceux qui ne vivent pas dans la banlieue se retrouvent dans ces tranches de vie. Quel était l'angle des campagnes publicitaires de Yop avant la saga des banlieues? C.C. De 1988 à 1993, c'était les années Yop. Mais avec des films qui présentaient davantage une vision adulte des adolescents, comme le spot «Sur les toits», qui avait très bien fonctionné. Avant cette période, la campagne Yop'n fluo avait obtenu le grand prix de l'affichage en 1985. Entretien: O.D.

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