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Mobile

La consommation de datas continue à exploser

30/11/2015 - par Capucine Cousin

Téléchargements, géolocalisation, visionnage de vidéos, voix sur IP… Les internautes, devenus très majoritairement mobinautes, se sont convertis à de nouveaux usages, de plus en plus gourmands en datas.

Cela se confirme, les internautes devenus mobinautes prennent l’habitude de consommer de plus en plus de datas. En cause: l’utilisation d’application mobiles gourmandes en la matière, notamment lorsqu’elles recourent à la géolocalisation ou la vidéo.
C’est ce qui ressort du dernier Baromètre du numérique dressé par l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) avec le Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) et le Conseil général de l’économie, publié le 27 novembre. Issu d’une enquête annuelle (1) sur la diffusion des technologies, il offre une photographie de l’évolution de l’équipement et des usages liés au numérique. Et donc des enjeux à venir pour le secteur des télécoms.

58% des Français ont un smartphone

Désormais, 35% de la population française est équipée d’une tablette (+6 points en un an), 58% d'un smartphone (+12 points), et 35% d'un mobile. Désormais, seulement 8% des Français de plus de 12 ans n’ont pas de téléphone mobile. C’est chez les plus jeunes (12-17 ans) que la progression de l'équipement en smartphone a été la plus rapide: 81% en sont aujourd’hui dotés, contre 59% l’année dernière. Et même, pour la première fois, on compte plus d’utilisateurs équipés d’un téléphone mobile que d’un terminal fixe! En 2015, 92% des sondés déclarent disposer d'un téléphone mobile, contre 89% ayant un téléphone fixe.
Parallèlement, les usages mobiles ont aussi évolué. La consommation de la data mobile explose en France: 1,1 gigaoctet au 2e trimestre 2015 (contre 681 mégaoctets un an auparavant) chez les clients actifs avec l'internet mobile (connectés en 3G ou 4G).
Plus d'une personne sur deux (52%, +12 points) utilise son mobile pour naviguer sur internet, 44% téléchargent des applis, 36% se servent de leur mobile pour géolocaliser un lieu, et 25% ont pris l’habitude d’utiliser des services de messagerie instantanée, comme Whats App ou Snapchat. Chez les 12-17 ans, les messageries instantanées se substituent même déjà aux réseaux sociaux.

Voix sur IP en progrès

Cette tendance se confirme avec l'évolution des volumes de communication vocale: près des deux tiers du trafic proviennent de téléphones mobiles au 2e trimestre 2015. Notons d’ailleurs que la voix sur IP (téléphone sur internet) fixe, de type Skype, est utilisée par 33% des internautes et par 17% des mobinautes. De quoi agacer les opérateurs, puisque ce sont autant d’appels qui sont émis hors des forfaits mobiles traditionnels. Même si, dans le sillage de Bouygues Telecom en 2010, ils ont progressivement «levé des restrictions d'usages sur l'ensemble de [leurs] offres data». Et donc, bon an mal an, progressivement autorisé l'usage des applications, telles que Skype et Viber.

Désormais, 51% des Français écoutent ou téléchargent de la musique sur internet, 35% regardent ou téléchargent en ligne (films, vidéos ou séries), 37% regardent la télévision sur le Net, en direct ou en rattrapage (catch-up TV), et 52% déclarent utiliser les réseaux sociaux. Parmi ces derniers, la part de ceux qui s'informent sur l'actualité par ce canal a bondi à 71% (+17 points entre 2012 et 2015).

Nouvelles offres télécoms à venir

Une chose est sûre, tous ces usages de plus en plus gourmands en datas vont donner du grain à moudre aux opérateurs, qui proposent progressivement de nouveaux modèles d’abonnement, où le forfait datas devient central, contrairement au forfait voix. Début juillet, dans la modification de sa grille tarifaire, Orange augmentait ainsi le volume de datas des forfaits mobiles.
Enfin, la domotique éveille également l'appétit des Français. La part des individus qui pensent utiliser à l'avenir des services de commande à distance d'appareils électroniques est passée de 25 à 33% entre 2011 et 2015, la part de ceux utilisant déjà ce type de dispositifs passant de 4 à 6% dans le même temps. Mesurés pour la première fois dans cette étude, les appareils connectés destinés à la santé ou au bien-être suscitent l'intérêt de 28% des Français, les balances connectées 24% et les dispositifs d'analyse du sommeil 21%.

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