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74% des Français cherchent à éviter la publicité sur les réseaux sociaux

Etude

01/03/2016 -

Les trois quarts des Français interrogés cherchent à éviter la publicité autour des contenus qu'ils partagent sur les réseaux sociaux, selon le sondage réalisé par Odoxa dans le cadre du « Rendez-vous de l’innovation » pour Stratégies, L'Usine nouvelle, 01 Net et BFM Business. Qui étudie par ailleurs quels sont les contenus que les Français partagent le plus sur les réseaux sociaux et sur quels critères.

Graphe 3: L’intérêt devant l’humour

Graphe 2: Photos et vidéos championnes du partage

Graphe 1: Eviter la publicité

Avec 76% des Français inscrits sur au moins une des principales plateformes, les réseaux sociaux sont devenus la norme. Sans surprise, Facebook domine largement, avec 70% de Français inscrits. «Même si tous ces comptes ne sont pas ou plus nécessairement actifs, les jeunes de 18 à 24 ans disposent quasiment tous d’un compte Facebook. Et leurs parents voire grands-parents sont aussi plus d’un sur deux à disposer d’un compte Facebook», souligne Gaël Sliman, président d’Odoxa. 17% des Français sont inscrits sur Twitter, 20 % sur Linked in, avec d’importantes disparités générationnelles (40% des 18-24 ans sont sur Twitter, 9% des plus de 65 ans) et sociologiques (40% des cadres ont un compte Linked in contre 10 % des catégories populaires).

Éviter la publicité (voir graphe 1)
Les Français inscrits sur les réseaux sociaux n’aiment pas davantage la publicité que les autres. Trois quarts d’entre eux les évitent, soit parce qu’ils font tout pour ne pas les regarder (36%), soit parce qu’ils ne les laissent tout simplement pas s’afficher (38%). A contrario, seules 11 % des personnes inscrites regardent les publicités qui entourent le contenu partagé sans que cela ne les dérange. «C’est sans doute là une piste intelligente de développement pour la publicité digitale : réussir à la fois à davantage forcer les utilisateurs à ne pas zapper ces publicités mais aussi, et surtout, en proposant encore plus de publicités ludiques et agréables», avance Gaël Sliman.

Photos et vidéos championnes du partage (voir graphe 2)
Le type de contenus médias que les socionautes partagent le plus confirme que l’époque est à l’image. Plus que les articles, qu’ils soient écrits par des journalistes (27%),
des internautes (27%) ou des personnalités (10%), les internautes partagent avant tout sur les réseaux sociaux des photos et images (45%), puis des vidéos (28 %). «On peut tout de même s’inquiéter du fait que désormais, sur un sujet donné, le post ou la vidéo d’un twitto ait autant de poids ou de valeur que l’article d’un journaliste chevronné», pointe Gaël Sliman, d’Odoxa. À noter que plus d’un tiers des personnes inscrites déclarent ne jamais y partager de contenus médias, soit parce qu’elles ne partagent que des contenus privés (12%), soit parce qu’elles ne partagent jamais aucun contenu (23%).

L’intérêt devant l’humour (voir graphe 3)

Plus que le potentiel d’une photo, d’une vidéo ou d’un article à faire le buzz, c’est bien l’intérêt fondamental du contenu qui pousse les internautes à le partager sur les réseaux sociaux. Vient ensuite son caractère drôle ou humoristique, puis l’émotion qu’il peut susciter. Le titre du contenu peut jouer à la marge. «Pour qu’un contenu média maximise ses chances de circuler sur les réseaux sociaux, il est beaucoup plus efficace ou vendeur qu’il s’agisse d’une vidéo ou d’une photo revêtant un caractère humoristique plutôt que d’un papier de fond rédigé par un journaliste sérieux avec pour seule accroche un titre factuel», analyse Gaël Sliman.


Méthodologie: enquête réalisée par internet les 18 et 19 février 2016 auprès d’un échantillon de 959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Dans un échantillon de 1 000 personnes, si le pourcentage observé est de 20 %, la marge d’erreur est égale à 2,5 %.
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