
28/08/2009 - Le nouvel hebdomadaire féminin débarque samedi 29 août dans les kiosques. Son éditeur vise 160 000 ex. et 1 000 pages de publicité par an.
"Che bello !". Voilà ce que l'on pouvait entendre ce 28 août à l'hôtel de Sers, dans le 8ème arrondissement parisien, où le ban et l'arrière ban du groupe de presse Mondadori était présent pour la présentation de l'hebdomadaire féminin Grazia, attendu depuis deux ans sur le marché français et dans les kiosques samedi 29 août. Il s'agit d'un cocktail de news (35%), de people (10%), de mode/beauté (15%) et de culture/lifestyle (10%). Sa cible : la femme de 25-44 ans, CSP+, fanatique de mode et de people comme Kate Moss, en couverture du premier numéro.
Pour imposer son nouveau bébé sur le marché des hebdos féminins haut de gamme (Elle, Madame Figaro, Gala...), Ernesto Mauri, président de Mondadori France, a sorti son carnet de chèques : 25 millions d'euros sur trois ans, dont un budget médias de 8 millions d'euros. Le titre, dont l'équipe comprend 50 personnes sous la houlette de la directrice de la rédaction Yseult Williams, sera vendu au prix de lancement de 1 euro, puis "autour de 2 euros", selon Ernesto Mauri. Lagardère vient de baisser à 2 euros le prix facial de Elle.
Les deux premiers numéros de Grazia contiennent chacun une cinquantaine de pages de publicité. Mondadori ambitionne pour son titre, qui sera tiré à 450 000 exemplaires pour son premier numéro, une diffusion moyenne de 160 000 exemplaires et 1 000 pages de publicité par an, avec un équilibre financier atteint au bout de 3 ans. Elle est créditée de 357 097ex. par an (DFP 2008), Madame Figaro de 434 029 ex. et Gala de 307 740 ex.
Grazia se décline sur Internet ainsi que via une application mobile.
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Mots-clés :
Mondadori France, Grazia, Ernesto Mauri, Stéphane Haitaian
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