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Presse magazine

La révolution d'Octobre du Nouvel Obs

08/09/2000

Maquette revue et corrigée, contenu réorganisé, fusion de Télé Obs et du Nouveau Cinéma, création d'un supplément Île-de-France... Le Nouvel Observateur proposera le mois prochain une nouvelle formule.

Il est très excité. Il a l'impression de relancer l'aventure duNouvel Observateur!»,témoigne un salarié. À soixante-quatorze ans, Claude Perdriel s'engage à corps perdu dans une vaste rénovation du joyau de son groupe de presse,Le Nouvel Observateur,vendu chaque semaine à 452440exemplaires (en hausse de 12% sur cinq ans). La date de principe est déjà fixée. Sauf imprévu, le 12octobre prochain, il présentera en kiosques un magazine au nouveau visage qui sera accompagné d'un supplément télévision dont la pagination devrait passer de 50 à 80pages. Afin de faire bonne mesure, et toujours pour 20F, les Parisiens se verront offrir un second supplément baptiséLe Nouvel Observateur d'Île-de-France.Ce cahier détachable de seize pages comportera notamment un dossier sur la vie quotidienne des Franciliens et une partie guide. Pratiquement inchangé depuis quinze ans, le news magazine évoluera nettement sur le plan graphique et réorganisera son contenu. Conçue par Jean-Yves Lozach, directeur artistique, et Natta Rampazzo, maquettiste, la nouvelle maquette doit modifier certaines typographies, donner davantage de place au blanc et animer le rythme du journal. Dans son bureau vitré place de la Bourse, Laurent Joffrin, directeur de la rédaction, met la dernière main à un projet sur lequel il travaille depuis plusieurs mois.«Nous allons ménager des ouvertures plus fortes et plus longues au début de chaque grande partie, suivies de papiers plus courts,explique-t-il.Même si nous demeurons un journal de texte, nous allons faire un effort sur l'iconographie, les photos légendées, les plans, etc.»L'équipe cherche encore une«signature graphique»pour la une.

UnTélé Obstout neuf

Chaque numéro s'accompagnera d'un Télé Obs tout neuf, rebaptiséTélé Obs-Le Nouveau CinémaouTélé Ciné Obs,issu de sa fusion annoncée avecLe Nouveau Cinéma.En effet, malgré la qualité de son contenu,Le Nouveau Cinéman'enregistrait plus, à la fin de l'été, que 40000ventes en kiosques, des recettes publicitaires forcément réduites et 35000abonnés. Insuffisant pour atteindre son seuil de rentabilité. Claude Perdriel fait donc le pari d'un outil de conquête de nouveaux lecteurs, notamment les jeunes. Sous la houlette de Richard Cannavo, le supplément proposera toujours 40 à 50pages de programmes, mais également seize pages hebdomadaires sur le cinéma, quatre sur le multimédia et une page médias.«Ce sera le magazine des nouvelles images, considérées sous un angle consumériste et pratique»,explique Laurent Joffrin.

Assaut des publicitaires

À la régie publicitaire du groupe, Thierry Dauré se veut confiant.«Le contenu deTélé Obsétait trop exclusivement lié au petit écran,constate le directeur général de Régie Obs.Du coup, il était souvent comparé en termes de prix de pages à un magazine TV, moins cher, et pas aux titres culturels.»Pour autant, ses objectifs à court terme restent modestes: 5 à 10pages de publicité par édition, contre 2 ou 3 jusqu'ici (au même tarif). Il faut dire queLe Nouvel Observateur,pris d'assaut par les publicitaires, devrait finir l'année 2000 en progression de près de 300pages de publicité par rapport à 1999... De quoi financer cette offensive d'automne.

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