Vous êtes ici

Pour bénéficier des alertes ou des favoris, vous devez vous identifier sur le site :

Vous avez déjà un identifiant sur stratégies.fr ? Identifiez-vous

Pas encore d'identifiant ? Créez vos identifiants

CONJONCTURE

Déprime publicitaire

13/04/2001

Le coup de vent sur l'économie n'épargne pas les investissements publicitaires. En janvier et février 2001, les annonceurs ont réduit le nombre de leurs insertions, tous médias confondus, de 26,9% en moyenne, selon Sécodip. Trois médias sur cinq sont touchés par la baisse. L'affichage chute de 30,5% en moyenne sur deux mois, la télévision de 10,7% et la presse de 1,3%. Parmi les grands médias, la radio est seule en hausse avec 11,9%. Cette tendance inquiétante n'est atténuée que par les augmentations de tarifs du début de l'année. Elles font passer la presse en positif en termes d'investissements publicitaires bruts (+1,1% sur les deux premiers mois), derrière la radio (+14,9%) mais devant l'affichage (-10,6%), le cinéma (-7,8%) et la télévision (-2,8%). De manière globale, les investissements publicitaires plurimédias sur janvier et février sont quasiment stables (-0,8%). Ces résultats méritent d'être nuancés. Février 2001 comptait 28jours au lieu de 29 au mois de février 2000, lequel avait bénéficié d'une hausse record. Par ailleurs, les mois de janvier et février, aux investissements traditionnellement faibles, pèsent peu dans le chiffre d'affaires annuel des sociétés. Le mois de mars, qui serait stable en télévision, en dira plus.

Envoyer par mail un article

Déprime publicitaire

Séparer les adresses par des virgules
M’envoyer une copie par e-mail
Email this Article

Thank you for your interest in spreading the word about Stratégies.

NOTE: We only request your email address so that the person you are recommending the page to knows that you wanted them to see it, and that it is not junk mail. We do not capture any email address.