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ENTRETIEN

Philippe Carlhammar : « Il y a de la place pour deux quotidiens gratuits à Paris »

06/09/2002

Sept mois après son lancement à Paris et après une pause estivale de trois semaines,Metroest de retour dans la capitale. Le vice-président deMetroFrance, Philippe Carlhammar, est optimiste pour l'avenir du journal.

Votre concurrent 20 Minutes est diffusé à 450 000 exemplaires à Paris. Metro l'est à 350 000, sans oublier Marseille (100 000) et Lyon (50 000). Y a-t-il de la place pour deux gratuits sur le marché parisien ?

Philippe Carlhammar.Le marché peut absorber 900 000 à un million d'exemplaires de presse gratuite par jour. Mais la guerre entre les deux supports ne profite à personne.

La presse gratuite semble peiner à convaincre les publicitaires...

Ph.C.Le marché commence à nous reconnaître. Avant juillet, nous étions plus souvent contactés par des annonceurs que par des agences. Il y a eu un changement à cette date. Depuis la fin du mois et demi de conflit autour de la distribution du titre, nous enregistrons une moyenne de trois pages par numéro. Notre objectif est à dix pages, mais le point d'équilibre, confidentiel, se situe avant. Nous sommes désormais membres de Diffusion Contrôle et nous avons demandé notre intégration au sein de l'étude EuroPQN qui rendra sa décision à l'automne. Je pense que, in fine, nous serons inclus, notamment sous la pression des annonceurs et des centrales.

Où en sont vos démarches auprès de la Mairie de Paris ?

Ph.C.La Mairie de Paris a reçu nos demandes de distribution par boîtes murales avec un dossier technique décrivant plusieurs centaines de points. Le contexte électoral, jusqu'ici, n'a pas facilité les négociations. Les pouvoirs publics ont ignoré Metro pendant des mois ; ils nous gratifient maintenant d'une relative bienveillance. C'est un pas vers la coopération. Cela devrait bouger dans les prochains mois. Mais nous ne nous couperons de toute façon pas du colportage.

Quel bilan tirez-vous du bras de fer mené avec le Syndicat du livre lors de votre lancement ?

Ph. C.Cela nous a pénalisés auprès du marché publicitaire. Les annonceurs ont retardé leurs décisions d'insertion. Mais cet épisode nous a valu une notoriété inespérée de 85 % après trois semaines de parution, selon une enquête de la Sofres. Aucune campagne de publicité ne nous aurait offert un score pareil !

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