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RADIO

Des départs en série à BFM

14/02/2003

La radio économique, récemment reprise par Nextradio, accumule les départs de journalistes. La pression en interne serait forte.

Que se passe-t-il à BFM ?« Aucun malaise »,assure Alain Weill, le président de Nextradio, propriétaire de la station depuis octobre dernier. Pourtant, depuis le repositionnement de la station en radio économique, les départs de journalistes semblent s'accélérer. Éric Lewing, Stéphane Renotte, Raphaël Ebenstein, Jean-Baptiste Giraud et Céline Brack, parmi les figures de l'ancien BFM, sont déjà partis. D'autres s'interrogent.« La clause de cession peut être utilisée jusqu'au 31 mars »,explique Alain Weill, qui avoue être en discussion avec« quatre ou cinq personnes, pas plus ».

Les premiers versements de la location-gérance dont la nouvelle direction de BFM doit s'acquitter interviennent à compter du mois d'avril. Mais, de la somme à payer seront déduites les dépenses exceptionnelles, comme le paiement de clauses de cession, par exemple. Aussi, jusqu'au 31 mars, les frais de départ des journalistes ne coûteront rien à Nextradio. Une facilité dont useraient les nouveaux dirigeants de BFM, notamment Bruno Dranesas, le rédacteur en chef.« Si vous n'êtes pas heureux, je peux vous aider à remplir votre clause de cession »,aurait-il lâché face à sa rédaction.« Les choses sont un peu moins violentes,se défend l'intéressé.Il est vrai que je maintiens volontairement la rédaction sous pression car nous avons un niveau d'exigence très élevé. »Selon lui, la plupart des trente journalistes repris de l'ancien BFM se faisaient des illusions.« Beaucoup sont restés pour ne pas traiter d'économie,poursuit-il.Ils ont été déçus. Je n'ai jamais caché que nous allions faire une grille orientée à 100 % sur l'économie. »

Désaccord sur une ligne éditoriale libérale

« Un certain nombre de collaborateurs ont été repris et il fallait faire avec,estime de son côté Nicolas Lagrange, délégué SNJ chez BFM.La direction tente aussi de nous imposer une ligne éditoriale résolument libérale. Il n'est pas question de souscrire à ce type de discours. »Ces méthodes, jugées« pas forcement très sobres »et proches du« harcèlement »par un collaborateur de la station, pourraient conduire à d'autres départs d'ici à la fin mars au sein de BFM.

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