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RADIO

Le débat sur les droits musicaux relancé

14/02/2003

La musique n'est pas gratuite. Pour diffuser des disques sur leurs ondes, les radios musicales s'acquittent de la « licence légale », soit 2 à 3 % de leur chiffre d'affaires commercial : au total, ce sont environ 18 millions d'euros par an qui sont distribués à parts égales entre les artistes et les producteurs. Insuffisant, estiment les maisons de disques.« Il est urgent et nécessaire de revaloriser de manière substantielle cette rémunération,indiquait Jérôme Roger, le directeur général de l'Union des producteurs français indépendants, lors du dernier Midem à Cannes.La radio d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec celle d'il y a dix ans. »Les 15 % versés par les télévisions musicales font rêver les producteurs. Mais de l'avis des stations de radio elles-mêmes, le principe actuel, mis en place en 1983, est satisfaisant.« Le rôle promotionnel de la radio est une chance pour l'industrie musicale en France,répond Christophe Sabot, le directeur général du pôle FM de Lagardère Active Broadcast.Grâce à la segmentation des formats, nous offrons une grande diversité. Le disque est en crise et les producteurs cherchent de nouvelles recettes. »

Combat prioritaire

Le débat est loin d'être clos. C'est l'un des combats prioritaires des producteurs de disques. Quant aux Web radios, astreintes à un régime moins favorable, elles aspirent à bénéficier également de la licence légale. Mais, pour Pascal Nègre, président d'Universal Music, il est hors de question d'aboutir à une extension de cette disposition.« Jamais ! », tranche-t-il.

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