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Étude

Une connexion, sinon rien

14/03/2003

Selon une enquête Cyberstudy, les internautes emporteraient sur une île déserte un moyen de connexion à Internet plutôt qu'un poste de téléphone ou de télévision. Un vrai changement d'habitudes.

Parmi les internautes européens, 41,5 % ont déjà rencontré de nouveaux amis, voire l'amour, sur Internet. Ils sont 30 % à préférer donner leur adresse e-mail que leur numéro de téléphone lors d'une première rencontre, et 47 % sont de fervents adeptes des invitations et faire-part électroniques. C'est ce que révèle l'étude Cyberstudy (1), qui s'attache à observer, chiffres à l'appui, comment Internet agit sur le comportement et les habitudes de ses utilisateurs.

Un signe : la majorité des internautes, tous pays confondus, emporterait un moyen de connexion à Internet sur une île déserte plutôt qu'un poste de téléphone ou de télévision. Et les trois quarts considèrent que, d'une certaine manière, la Toile a amélioré leur vie. C'est le sentiment de la quasi-totalité des Brésiliens (93 %) et d'une grosse majorité de Français (61 %). Ces derniers sont cependant les moins nombreux (39 %) à penser que s'ils n'avaient plus de connexion, cela leur manquerait vraiment. Les Américains, les Britanniques (plus de 50 %) et les Allemands (43 %) se sentiraient plus démunis. Les Français, en revanche, sont davantage convaincus qu'Internet est une nécessité dans leur vie (47 %) que les Britanniques (42 %). Mais moins que les Allemands (60 %) et les Américains (52 %).

Sans surprise, on apprend aussi que ce sont les Canadiens (14 heures) et les Américains (13,5 heures) qui se connectent le plus longtemps par semaine, à la maison et au bureau. Suivent les Français (12,7 heures), les Brésiliens (10,8 heures) et les Allemands (9 heures). À domicile, les Français se connectent davantage que leurs voisins européens : 9 heures par semaine, contre 7 heures pour les Britanniques et 4 heures pour les Allemands.

Les Français (63 %) ont acquis le réflexe Internet pour s'informer à chaud ; davantage que les Allemands (48 %) et les Britanniques (42 %). Mais pour s'informer de manière plus générale, ils (56 %) restent à la traîne des Allemands (74 %). Les internautes français ont pris l'habitude d'effectuer en ligne des opérations bancaires et boursières et sont également plus friands des logiciels de messagerie instantanée que leurs voisins : 61 % placent l'échange instantané de messages dans le Top 5 de leurs cyberactivités.

Les plus jeunes surfeurs sont britanniques

C'est en Grande-Bretagne que l'on trouve les plus jeunes surfeurs (dès huit ans, contre onze ans chez ses deux voisins) et les seniors les plus mordus (13 %, contre une moyenne de 8 %). Les Britanniques se distinguent aussi par leur forte intention d'acheter davantage sur Internet (63 %). D'ailleurs, ils sont les plus nombreux à réserver leurs voyages en ligne (56 %) devant les Américains (50 %), les Français (39 %) et les Allemands (31 %). Leur conviction qu'Internet a une influence positive sur le travail de leurs enfants est également très forte (71 %). Les Allemands se signalent, eux, par leur avance technologique : 43 % des internautes allemands sont déjà des adeptes de l'Internet haut débit, via le câble ou l'ADSL. Ils montrent également le plus fort engouement pour les rencontres en ligne : 62 % d'entre eux ont déjà été invités à un rendez-vous galant via Internet. On notera par ailleurs que 49 % des internautes européens sont des parents d'enfants de moins de 18 ans et qu'ils pratiquent, de surcroît, le prosélytisme : 69 % encouragent vivement leurs amis à se connecter.

Un tiers, enfin, envisage de passer à une connexion haut débit dans les prochains mois. Ce qui suffit pour imaginer l'avenir encore florissant de ce média...

(1) L'étude a été menée par AOL et l'institut RoperASW entre octobre et novembre 2002 aux États-Unis, au Canada, au Brésil, en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne, auprès d'un échantillon représentatif d'individus de plus de 18 ans connectés à domicile. Ses résultats sont disponibles sur aol.fr/presse.

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