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Le Télégramme chez les Normands

15/09/2005

Le quotidien breton est prêt à aider les journaux déficitaires de France Antilles en Normandie. Un coup de main pas totalement désintéressé.

Le pôle normand est notre dernier foyer de pertes, avait confié à Stratégies en mars dernier Frédéric Aurand, président du directoire de France Antilles, il devra contribuer à la rentabilité du groupe dans les trois ans. » Après un plan de départs ayant entraîné une cinquantaine de suppressions de postes, c'est finalement en faisant appel au Télégramme que l'éditeur de Paris Normandie (78 000 ex., soit - 10 % en cinq ans) prévoit de s'atteler à un scénario de relance avant la fin octobre. Il s'agit de profiter de l'expérience du quotidien breton pour remodeler, sur le plan rédactionnel, marketing et commercial, les titres normands de France Antilles (Paris Normandie, Le Havre Presse, Le Havre libre, Le Progrès de Fécamp). Concrètement, une équipe du siège de Morlaix débarquera à Rouen et au Havre pour prendre la température de ces titres. À l'issue de cet audit, Le Télégramme, qui bénéficie d'un savoir-faire reconnu depuis qu'il a rénové avec succès sa formule en 2002, proposera un plan de refonte du format et du contenu des quotidiens normands. Si ce projet d'accord aboutit, France Antilles devra aussi ouvrir le capital de son pôle normand de 30 % à 35 %.

La mutation des titres repose en effet sur une formule tabloïd, liée à un processus de modernisation des rotatives. Un gros chantier avec des implications techniques et industrielles qui justifient une entrée significative du Télégramme dans le capital. « Nous ne cherchons pas à vendre », précise Jacques Bolelli, ­directeur financier de France Antilles. Officiellement, on ne parle que d'une « prise de participation minoritaire ». Pourtant, un second volet de l'accord pourrait porter jusqu'à 51 % la part du Télégramme dans ce pôle de 110 000 ex. À la question de savoir s'il s'agit de prendre le contrôle de Paris Normandie, Édouard Coudurier, PDG du Télégramme, ­répond : « Non, pas pour l'instant. » Tout est dit.

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