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ÉTUDE

La publicité en ligne décolle enfin

25/09/1998

Selon une étude Coopers & Lybrand pour l'IAB France, la croissance des recettes publicitaires sur l'Internet en France est du même ordre que celle des États-Unis.

«Les revenus publicitaires sur l'Internet connaissent un rythme de croissance encore plus fort que la télévision à ses débuts.»Jean-Pierre Levieux, vice- président de l'Internet Advertising Bureau (IAB) France et directeur commercial chez Microsoft, est enthousiaste. Les résultats de l'étude trimestrielle commandée à l'institut Coopers&Lybrand sur les revenus en France de la publicité sur l'Internet sont encourageants. Les courbes de croissance sont très semblables à celles des États- Unis. Les recettes publicitaires du seul premier trimestre 1998 s'élèvent outre-Atlantique à 351millions de dollars, ce qui représente environ 40% du chiffre d'affaires réalisé en 1997, soit 900millions de dollars.«En France, la tendance est du même ordre. Après des recettes estimées à 28,4MF en 1997, le marché français a drainé 12,2MF de publicité en ligne de janvier à mars 1998,estime Jean-Pierre Levieux.La progression est de 32% par mois.»

Secodip fournira la pige Internet en 1999

Les bandeaux représentent 94% des investissements et le sponsoring à peine 6%. Aux États-Unis, si les bannières restent l'usage le plus fréquent (55%), le sponsoring grimpe à 40% des dépenses. Quant à la répartition des revenus par type d'éditeur, les résultats de l'étude révèlent la bonne place des sites éditoriaux (41% des recettes) suivis de près par les moteurs de recherche et annuaires (40%). Les providers ne drainent que 19% des investissements.«Les annonceurs recherchent des environnements spécifiques et rationalisent leur achat d'espace»,commente le vice-président de l'IAB France. Sur l'Internet, les annonceurs sont massivement issus de l'informatique (40% des dépenses) et des télécoms. L'arrivée des secteurs de la banque et de la distribution est cependant un signe d'ouverture d'un marché captif vers des produits et des services grand public.«La communication on line est stratégique pour les entreprises qui veulent défendre ou conquérir des parts de marché»,souligne encore Jean-Pierre Levieux qui prédit une baisse des investissements en TV et en print au profit de l'Internet. Si l'étude de Coopers est instructive, elle informe surtout sur la taille du marché, non des dépenses par annonceur et par site. Ces données sont en général fournies par Secodip qui a accepté, à la demande du bureau de l'IAB que préside Cécile Moulard (Carat multimédia), de travailler avec Coopers&Lybrand. En janvier prochain, étude du marché et pige feront l'objet d'une publication commune.

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