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Jean Mineur, la pub grand écran

05/10/2006 - par Entretien : A. de R.

Fabrice Carlier vient de publier une biographie de Jean Mineur ainsi qu'un livre avec 330 images sur la publicité au cinéma (1).

Quel genre de publicitaire était Jean Mineur ?

Fabrice Carlier. Ce n'était pas un intellectuel. Il ne réfléchissait pas sur les enjeux de la publicité mais il était convaincu, en fondant sa société en 1924, que la publicité allait jouer un rôle. Il a compris qu'il fallait créer une marque, Médiavision, en jouant sur son nom et en cultivant une icône, le galibot, auquel ont été associés un numéro de téléphone (Balzac 00 01), une adresse (19, avenue des Champs-­Élysées) et une ritournelle composée par René Claërec.

Le cinéma est-il le témoin du passage de la réclame à la publicité ?

F.C. Avec Caroline Mineur, nous avons visionné 14 000 bandes de Médiavision. On y voit de la démonstration très utilitaire et sans onirisme. La vraie charnière a lieu en 1965-1966. La mutation de la société, avec Antoine ou Nino Ferrer, se retrouve dans la publicité. Dans ces ­années-là, on assiste à une prise du pouvoir des agences, puisque leurs noms apparaissent à l'écran.

(1) Jean Mineur, la publicité passion et La publicité fait son cinéma, Flammarion.

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