19/10/2006 - Sous l'impulsion de son nouveau PDG, Jean-Pierre Brunois, et d'une campagne de communication en affichage, les ventes du quotidien se redressent légèrement.
Tout le monde la ferme. Qui l'ouvreNe cherchez pas, c'est France Soir.» Après une campagne d'affichage cet été, du 21 août au 3 septembre, c'est sur les ondes que Jean-Pierre Brunois, nouveau patron du quotidien, veut faire parler de son journal, avec des spots radio diffusés du 23 au 29 octobre. «La première communication a eu un impact réel, mais trop de gens pensent encore que France Soir n'existe plus », note le PDG.
France Soir.» Après une campagne d'affichage cet été, du 21 août au 3 septembre, c'est sur les ondes que Jean-Pierre Brunois, nouveau patron du quotidien, veut faire parler de son journal, avec des spots radio diffusés du 23 au 29 octobre. «La première communication a eu un impact réel, mais trop de gens pensent encore que France Soir n'existe plus », note le PDG.
Le point d'équilibre à la fin de l'année
Confortablement installé dans son vaste bureau situé à deux pas de l'avenue de Courcelles, dans le xviie arrondissement de Paris - « Nous sommes restés deux mois à Aubervilliers, deux mois de trop » -, le marchand de biens affirme avoir relancé les ventes en six mois. « Nous sommes passés de 33 000 à 40 000 exemplaires vendus en kiosques », se félicite-t-il, avant d'ajouter : «Nous visons 50 000 exemplaires d'ici à la fin de l'année, ce qui nous permettra d'atteindre notre point d'équilibre. »
Confortablement installé dans son vaste bureau situé à deux pas de l'avenue de Courcelles, dans le xviie arrondissement de Paris - « Nous sommes restés deux mois à Aubervilliers, deux mois de trop » -, le marchand de biens affirme avoir relancé les ventes en six mois. « Nous sommes passés de 33 000 à 40 000 exemplaires vendus en kiosques », se félicite-t-il, avant d'ajouter : «Nous visons 50 000 exemplaires d'ici à la fin de l'année, ce qui nous permettra d'atteindre notre point d'équilibre. »
Sa recette ? « Une gestion très attentive des coûts fixes», explique celui qui pilote un quotidien fabriqué par quarante-six salariés, dont une trentaine de journalistes et trois rescapés de l'ancienne formule. « J'ai fait cinq métiers dans ma vie, et à chaque fois j'ai réussi », poursuit Jean-Pierre Brunois, qui a investi 5millions d'euros dans le journal.
« Une gestion très attentive des coûts fixes», explique celui qui pilote un quotidien fabriqué par quarante-six salariés, dont une trentaine de journalistes et trois rescapés de l'ancienne formule. « J'ai fait cinq métiers dans ma vie, et à chaque fois j'ai réussi », poursuit Jean-Pierre Brunois, qui a investi 5millions d'euros dans le journal.
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Jean-Pierre Brunois l'affirme : il déposera un dossier de candidature pour une chaîne locale en Île-de-France d'ici au lundi 13 novembre. Il étudie également la possibilité de racheter une radio ou de se porter candidat pour l'obtention d'une nouvelle fréquence.
Muriel Signouret
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