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TF1 tient les vidéos pirates à l'oeil

12/07/2007 - par Amaury de Rochegonde

Le groupe procède à un état des lieux du piratage réalisé à son encontre par les plates-formes de vidéos You Tube et Daily Motion.

Comment peut-on baser [sic] des entreprises sur du vol ? » Le 20 juin, Patrick Le Lay, président de TF1, n'a pas caché son fiel contre les plates-­formes de vidéos qui utilisent ­illégalement les contenus de son groupe. En ligne de mire, l'américain You Tube et le français Daily Motion, ce dernier totalisant 7 millions de visiteurs uniques en mai, selon Médiamétrie. TF1 agite donc la menace d'une attaque contre les sites d'échange qui ne respectent pas ses droits. Sont visés les extraits de journaux télévisés, de ­séries ou d'émissions de la Une ­hébergés par You Tube (Google) et Daily Motion malgré l'absence de tout accord avec les ayants droit.

En arbitre, les annonceurs

Mais il ne s'agit pas encore, pour l'heure, de porter plainte. « Nous dressons la liste des conséquences concrètes qu'entraînent les détournements d'images sur ces sites, mais nous n'avons pas décidé à ce jour de mener des actions judiciaires », explique la chaîne. Pour lutter contre le piratage, TF1 étudie en effet plusieurs voies et ne ferme pas la porte à la négociation. Il faut dire que Wat TV, la plate-forme vidéo de TF1, est tout autant dans l'illégalité en diffusant, par exemple, des extraits des Guignols de l'info, programmés sur Canal +.

De son côté, Canal + reconnaît qu'elle mène des discussions pour protéger ses ayants droit et abonnés sans non plus privilégier la voie judiciaire, au contraire de Viacom, NBC ou la Premier League anglaise. Le groupe a néanmoins assigné en justice en mai la plate-forme de stockage de vidéos Kewego, pour « contrefaçon et parasitisme ». La procédure devrait aboutir à la rentrée. « Canal + remet en cause notre statut d'hébergeur, explique Michel Meyer, fondateur de Kewego, mais nous n'avons aucun intérêt à nous développer sur le parasitisme. Notre audience, c'est aussi celle de nos partenaires. Nous travaillons sur des systèmes de détection par mots-clés ou analyse d'images, puis sur l'information de l'utilisateur. » Le juge de paix risque aussi d'être le marché publicitaire, qui fuit les contenus pirates.

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