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Oops, people et quinzo

30/04/2008 - par Delphine Le Goff

Préparé en grand secret par l'éditeur de One et Séries mag, ce magazine cible les 15-30 ans et vise 200 000 exemplaires.

Son lancement est resté confidentiel jusqu'à la dernière minute. C'est seulement trois jours avant sa sortie en kiosques, le 14 mars, que Captain Eo, société éditrice du magazine people Oops, a commencé à communiquer. « Nous ne voulions pas que les grands groupes, Lagardère et Mondadori, soient au courant et préparent une contre-offensive, raconte Julien Derain, directeur de la publication du quinzomadaire. Mais cela nous pénalisait car nous ne pouvions pas parler du magazine aux diffuseurs et aux lecteurs ! Du coup, nous avons communiqué massivement les jours précédant la sortie. » Le groupe a investi 5 millions d'euros dans une campagne conçue par Isobar et signée « Les stars n'ont qu'à bien se tenir ». Elle met en scène Salvatore, un coach qui aide les vedettes afin qu'elles ne se retrouvent pas en posture embarrassante dans les pages du magazine.

Oops s'adresse aux 15-30 ans. « Comme nous éditons depuis une dizaine d'années des magazines comme One et Séries mag, qui parlent des stars et s'adressent à un public jeune, nous nous sentions légitimes sur le terrain du people », explique Julien Derain.

Débuts prometteurs

Les équipes de Captain Eo ont mis un an à peaufiner leur titre, articulé autour de trois axes : people, mode, sexo. Et apparemment, on ne vient plus à la presse people en se bouchant le nez : « Nous avons reçu plus de mille candidatures de journalistes, souligne Julien Derain. Nous cherchions des "plumes" capables de coller au ton grinçant que nous voulons donner au titre. »

Mis en place à 400 000 exemplaires et vendu 1 euro, Oops s'est écoulé à 323 000 exemplaires pour son premier numéro, avec un objectif moyen de 200 000 ventes. Prometteur, même si la presse people n'est pas forcément l'eldorado des éditeurs : en ­février 2007, l'hebdomadaire du groupe Bauer, Bon Week, s'y est cassé les dents en fermant boutique après à peine un an ­d'existence.

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