
Les associations Agir pour l'environnement et Priartém souhaitent que le seuil d'exposition aux radiofréquences des antennes relais se situe en deçà de un volt par mètre, ont-elles indiqué lundi après que Bouygues télécom ait proposé un seuil de 6 volts par mètre.
La proposition de Bouygues Télécom est "un engagement virtuel puisque cela va toucher moins de 1% de leurs antennes", estime Stéphen Kerckhove, d'Agir pour l'environnement.
97% des mesures faites à proximité des antennes relais sont déjà inférieures à 6 volts/m, laissant supposer que moins de 1% des antennes Bouygues serait concerné par un tel seuil, assurent les associations dans un communiqué.
Elles souhaitent voir reprise la proposition de l'Agence de sécurité sanitaire Afsset (environnement et travail) d'appliquer à la téléphonie mobile le principe "Alara" (As low as reasonnably achievable) "qui consiste à imposer aux opérateurs d'émettre et d'exposer au niveau le plus faible techniquement possible, soit en deçà d'un volt par mètre".
Le directeur général de l'opérateur Bouygues Télécom, Olivier Roussat, s'est déclaré lundi "prêt à agir" dans une interview au Figaro, proposant un nouveau seuil qui serait de 6 volts par mètre dans les lieux de vie.
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