19/03/2009
Demander à des publicitaires de donner un avis sur leurs clients-annonceurs… Avouez qu'en cette période un peu tendue sur le plan des affaires, il faut oser. C'est donc avec une certaine délectation que l'on vous présente cette semaine les résultats de la deuxième édition du «Monde à l'envers», cette grande étude du Club des annonceurs réalisée par Limelight Consulting en partenariat avec Stratégies. Délectation parce qu'il n'est pas si fréquent que des «donneurs d'ordres» s'intéressent à leurs prestataires. Intéressant aussi parce qu'on peut juger de l'évolution de cette relation depuis la dernière vague de l'étude, il y a deux ans. Ce sujet sera d'ailleurs largement abordé lors du premier congrès Agences de com organisé par Stratégies, du 23 au 27 mars.
Car ne nous voilons pas la face : dans tous les «business», et la communication en est un, le client est roi. Il ne viendrait donc à l'idée de personne de lui contester ce statut. C'est lui qui paye. Donc lui qui décide. Pourtant, si on se penche un tout petit peu sur l'histoire tumultueuse des relations entre les annonceurs et leurs agences, on se rend vite compte que ce tandem, un drôle de couple aux intérêts pas toujours communs, n'a jamais aussi bien fonctionné que quand les deux parties étaient sur la même longueur d'onde. Les agences castrées n'ont jamais fait les grandes campagnes. Les relations de maître à esclave sont à fuir comme la peste. Bref, les meilleurs clients font les meilleures agences.
Alors que la crise s'installe et que les contrats sont souvent remis en cause, c'est le moment ou jamais de s'en souvenir.
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Mots-clés :
relation agence-annonceurs, étude le monde à l'envers, club des annonceurs, limelight consulting