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Le public n'aime pas beaucoup qu'on lui dicte ses sorties au cinéma. Un homme et son chien, le film de Francis Huster qui devait marquer le grand retour de Jean-Paul Belmondo dans les salles obscures, en est la cruelle illustration. Je vous renvoie à la page 10 de Stratégies, avec la tribune d'Axel Brücker, fin connaisseur du cinéma s'il en est. Où l'on apprend que notre Bébel national a fait quarante-sept entrées par salle le mercredi de sortie de son film, la semaine dernière… Un échec que l'on se contentera de résumer par une formule classique: trop de promotion tue la promotion. Ou, si vous préférez, ne promettez jamais ce que vous ne pourrez tenir.

L'axe du bien

Allez savoir pourquoi je pensais à tout cela en attendant, le 20 janvier, comme au moins la moitié de la planète, la cérémonie d'investiture de Barack Obama. Le verbe «attendre» est d'ailleurs le plus approprié quand on évoque la tâche de ce nouveau président des États-Unis. Barack Obama, c'est un peu notre messie. Il n'incarne pas seulement le rêve américain à l'état pur. Il focalise sur sa personne tous les espoirs de la planète, fatiguée des années Bush, de la guerre, du sang, des morts en Irak et de la cupidité de Wall Street. Au secours, Barack, remets-nous dans l'axe du bien!

En même temps, au moment où nous parions tous sur un monde meilleur et plus juste, comment ne pas être effrayé par la mission qui l'attend? Comment ne pas penser que le pire arrivera s'il échoue, que le monde ne s'en remettra pas? Comme si ce premier président noir de l'Amérique représentait la toute dernière frontière d'un pays qui a bâti son histoire sur la nécessité d'en repousser toujours les limites.

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