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Coup dur pour les accros de sport aux États-Unis. La National Football League, la ligue de football américain, vient d'interdire l'utilisation des médias sociaux, et notamment de Twitter, à ses joueurs professionnels et à leurs managers pendant et juste avant les matchs! Mais oui, vous avez bien lu: privés de Twitter! Il faut dire que les stars de la NFL avaient un peu abusé, n'hésitant pas à «twitter» leurs impressions en direct pour le plus grand bonheur de leurs fans et sponsors. Cet été, un joueur des Chargers de San Diego s'est même vu infliger une amende de 2500 dollars pour avoir critiqué la cuisine dans un «tweet» lors d'un stage d'entraînement.

Derrière ce coup de sang de la NFL, il y a aussi, évidemment, une histoire de gros sous. Aux États-Unis, télévisions et radios paient des milliards de dollars le droit de diffuser les matchs de football américain. La ligue professionnelle voit donc d'un très mauvais œil ces fuites d'informations en forme de gazouillis.

Les Français s'inspirant souvent des Américains, notamment en matière de marketing du sport, on ne peut que regretter cette décision. Car on peut imaginer sans peine ce qu'aurait donné un «tweet» de Thierry Henry dans les minutes précédant France-Serbie: «On ne sait pas quoi faire, on n'a aucun style, aucune idée directrice, aucune identité.» Et la réponse de son «follower» d'entraîneur: «Tout est super. On a un groupe exceptionnel.» Le tout en moins de 140 caractères. Ou alors, ce «tweet» 10 secondes avant de tirer un penalty: «J'hésite à lui mettre à gauche.»

C'était ma contribution à la campagne de Carrefour, sponsor de l'équipe de France : «Le positif est de retour».

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