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Bien malin qui devinera le nom de celle ou de celui qui succédera à Maurice Lévy à la tête de Publicis Groupe en 2010, date présumée du retrait du patron, après presque quarante ans passés dans l'entreprise (lire notre article en page 10). Maurice Lévy a beau répéter que le sujet de sa succession n'est pas à l'ordre du jour, que ce n'est pas une priorité, on peine à le croire... D'abord parce qu'il est trop fin stratège pour ne pas savoir que ses publics, clients et financiers, ont horreur du vide. Après tout, la pub est un métier où ce sont les hommes qui font la différence.

Discrétion de rigueur

Publicis doit être la seule entreprise au monde à n'avoir connu que deux présidents en quatre-vingts ans d'existence : son fondateur, Marcel ­Bleustein-Blanchet et donc Maurice Lévy. Inutile de dire que le troisième sera attendu au tournant.

En attendant, les paris sont ouverts, sans ­exclure l'hypothèse d'un changement d'actionnaire principal qui pourrait redistribuer les ­cartes.

Mais si le patron a forcément une petite idée derrière la tête, il faudra patienter encore un peu. Ce genre de dossier se gère forcément dans l'ombre. La succession plutôt fluide, chez L'Oréal, d'un Lindsay Owen Jones, autre monstre sacré « irremplaçable », a récemment confirmé que l'heureux élu n'avait pas besoin de faire la couverture des gazettes pour imposer son pedigree. Comme si la discrétion était finalement la meilleure alliée des short-listés. À un certain stade, les petits riens font les grands destins. Enfin, il n'est jamais très bon d'être favori trop tôt. Chacun sait que, dans l'entreprise comme en politique, c'est toujours le père qui tue le fils.

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