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Que serait aujourd'hui Publicis si, dans les années quatre-vingt, son fondateur Marcel Bleustein-Blanchet s'était associé à Jean-Paul Baudecroux, entreprenant patron de NRJ, avant que les radios alors dites libres fussent autorisées par François Mitterrand à diffuser des messages publicitaires ? S'il avait pris, comme le lui proposait André Rousselet, patron de Canal +, un quart du capital de la jeune chaîne cryptée ? S'il s'était battu pour conserver la concession de la chaîne musicale TV6, contre l'avis de Jacques Chirac, Premier ministre cohabitant ? Ces questions figurent en filigrane dans Le Dissident (Nouveau Monde Éditions, 350 pages, 21 euros), le livre de souvenirs que publie ces jours-ci Nicolas Rachline. Petit-fils de « MBB », orphelin de la fille aînée du patron de Publicis tuée dans un accident de la route le 31 décembre 1967, Nicolas Rachline y retrace l'itinéraire d'un héritier devenu « dissident ». Son peu de goût pour la publicité et son attirance pour l'audiovisuel l'ont progressivement éloigné de son grand-père, jusqu'à la rupture définitive en 1994, deux ans avant la mort de celui-ci. Mais Le Dissident est moins un règlement de comptes qu'une mise à plat, forcément impudique par moments. C'est aussi le portrait d'un grand-père admiré, redouté, détesté, qui montre le « fondateur de la publicité française » sous un jour passionnant.

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Le billet : Héritage

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