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Internet s'est invité dans la campagne présidentielle. Ce n'est pas franchement nouveau, mais comment ne pas être saisi de vertige quand on observe la vitesse à laquelle se propagent les rumeurs sur le couple François Hollande-Ségolène Royal, faisant de la Toile le plus grand café du commerce français. À tel point que la candidate, nous apprend ­LeMonde, a fait appel à un avocat pénaliste pour mener la charge contre ceux qui distillent ces rumeurs.

Bon courage à ce Don Quichotte, car sa mission n'est pas gagnée. En matière d'information, ou surtout de désinformation, Internet se présente encore comme une zone de non-droit qui amplifie tous les dérapages. Le prix à payer pour tout nouvel espace de liberté ? Au vu de ce qu'on peut dire et lire sur le Web, il n'est pas sûr que cette liberté de l'information, justement, en sorte grandie.

Premier pilier de la nouvelle société

Certes, sur Internet comme dans la vraie vie, la question de l'émetteur d'une nouvelle est toujours déterminante. Appelez cela le pouvoir de la marque, si vous voulez... Mais qu'on le veuille ou non, l'absence de crédibilité d'une rumeur ne l'a jamais empêchée de se propager.

Hier, un événement n'existait que parce que la presse en parlait et ­contribuait à le construire. Les théoriciens de l'information ont écrit des tonnes de livres sur ce sujet. Internet a tout bouleversé - parfois aussi pour le meilleur - en donnant clairement le pouvoir à tous de s'exprimer, d'être écoutés et, pire, relayés... Le premier pilier de la nouvelle société de l'information est le copier-­coller. Une autre forme de démocratie ­participative.

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