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Imaginez que, d'une année sur l'autre, Renault décide d'amputer d'un quart ses investissements publicitaires dans les médias classiques... C'est exactement ce qui vient de se passer aux États-Unis, où General Motors (GM) a, selon les calculs de TNS Media Intelligence, amputé ses dépenses publicitaires de... 600 millions de dollars entre 2005 et 2006. Soit davantage que le budget publicitaire de Nike ou de Volkswagen dans ce pays. Deuxième annonceur outre-Atlantique derrière Procter&Gamble, GM conteste les chiffres de TNS et parle d'une baisse de 10 % de ses investissements publicitaires, là où l'institut d'études - qui maintient ses données - avance une chute de 23,6 %. Alors, 300 ou 600 millions de dollars ? Peu importe au fond, tant cette coupe claire, au-delà d'une réduction de voilure liée à une mauvaise passe économique, révèle un changement radical d'approche de la part du constructeur. Un virage dont les principaux bénéficiaires sont la communication sur Internet, l'événementiel, l'« advertainement ». Un exemple : pour le lancement de son coupé sport G5, Pontiac, l'une des marques de GM, a tout misé sur le Net. « Une expérience radicale », selon son directeur marketing, cité par le magazine Advertising Age. Radicale, aussi, pour les « vieux médias » et leurs agences... Mauvaise nouvelle ? Pas si les uns et les autres en profitent pour accélérer leur inévitable migration sur le Net.

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Le billet : Merci GM

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