Vous êtes ici

Pour bénéficier des alertes ou des favoris, vous devez vous identifier sur le site :

Vous avez déjà un identifiant sur stratégies.fr ? Identifiez-vous

Pas encore d'identifiant ? Créez vos identifiants

Le billet : sondages et confusion

10/05/2007 - par Olivier Mongeau, rédacteur en chef (omongeau@reedbusiness.fr)

Les dizaines de sondages réalisés depuis des mois avaient invariablement annoncé la victoire de Nicolas Sarkozy face à Ségolène Royal. Les sondeurs ont donc vu juste. Pourtant, ils n'ont jamais été autant décriés que durant cette campagne présidentielle - dont ils ont été un acteur important. Au-delà du souvenir des surprises que furent l'élimination de Lionel Jospin au premier tour, le 21 avril 2002, et, dans une moindre mesure, la victoire du « non » au référendum sur le projet de Constitution européenne, en mai 2005, les raisons de cette mise en cause tiennent peut-être moins au recueil et au traitement des opinions et des intentions de vote qu'à l'utilisation qui est faite des résultats par les médias et la classe politique. La publication quotidienne de nombreux sondages ? On y perd un peu son latin. L'utilisation compulsive des enquêtes d'opinion par les états-majors politiques ? Cela entretient la confusion entre démocratie d'opinion et logique consumériste. Il faut dire aussi que les Français eux-mêmes n'ont pas toujours les idées claires : selon une étude Ifop pour le Syntec, réalisée en février 2007, 51 % jugent les sondages inutiles pour comprendre la vie politique, 57 % qu'ils se trompent en matière de prévisions de votes et 59 % qu'ils reflètent bien l'opinion...

Envoyer par mail un article

Le billet : sondages et confusion

Séparer les adresses par des virgules
M’envoyer une copie par e-mail
Email this Article

Thank you for your interest in spreading the word about Stratégies.

NOTE: We only request your email address so that the person you are recommending the page to knows that you wanted them to see it, and that it is not junk mail. We do not capture any email address.