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Faut-il y voir un mauvais présage ? Au moment où, en France, les investissements publicitaires retrouvent de la vigueur (+ 5,8 % à fin août selon TNS Media Intelligence), la météo est maussade aux États-Unis. Sur fond de contraction des dépenses des ménages, les nuages s'accumulent sur les médias. Selon Nielsen Monitor Plus, les dépenses publicitaires des annonceurs, déjà en repli au premier trimestre (- 0,6 %), ont à nouveau marqué le pas au deuxième trimestre, le semestre s'achevant ainsi sur un cumul en baisse de 0,5 % par rapport au premier semestre 2006. La radio est le média le plus durement touché (- 8,5 %), avec les quotidiens locaux et nationaux (respectivement - 5,9 % et - 8 %). Parmi les dix premiers annonceurs américains, pas moins de sept ont coupé dans leurs dépenses publicitaires au premier semestre, à l'instar du premier, Procter&Gamble (- 1,4 %). La palme revient au constructeur automobile General Motors (- 27,7 %). Dans ce sombre tableau, devinez quoi ? Internet maintient son dynamisme (+ 23 %). Média de plus en plus finement mesuré, le Net attire à lui des annonceurs toujours plus soucieux d'efficacité. Ses tarifs restent aussi très attractifs. On ne s'étonnera donc pas que les multinationales, aux États-Unis comme ailleurs, poursuivent le transfert de leurs budgets de communication des « vieux médias » vers la Toile.

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Le billet : Nuageux

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