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Les hommes politiques qui arrivent au pouvoir n'ont, on le sait, qu'une obsession : contrôler les médias, et notamment la télévision. L'innovation aurait donc été que le « Président de la rupture » ne s'en préoccupe pas. Après tout, qui dit service public ne veut pas dire au service du gouvernement. Mais le pouvoir est grisant et nous sommes en France, pays où l'on adore défaire ce que les autres ont fait. Et où les gouvernants ont toujours considéré la télévision, notamment celle dont l'État est actionnaire, comme leur chose. Les projets de Nicolas Sarkozy sur la télévision publique, dévoilés le 8 janvier lors de sa conférence de presse, ne sont donc pas surprenants. Si l'on a bien compris ses propos, il faut s'attendre à une énième réforme de l'audiovisuel.

Réduction de périmètre ?

Le chef de l'État a plaidé pour la fin de la publicité sur la télévision publique. Pourquoi pas ? Mais cette réforme, si elle voit le jour, en annonce plutôt une autre : la privatisation d'au moins une des chaînes publiques, vraisemblablement France 2. On ne voit pas, en effet, comment la redevance ou je ne sais quelles taxes supplémentaires pourraient faire vivre autant de chaînes. Du coup, il eut été peut-être plus franc d'annoncer sans détour une réduction du périmètre de la télévision publique.

Quant à celui de l'audiovisuel extérieur, on n'en voudra pas à l'État de vouloir rationaliser ses dépenses. En revanche, comment ne pas être réservé sur sa vision d'une chaîne internationale tout en français, sous-titrée dans les langues des pays où elle serait diffusée ? Défendre une culture, c'est certes défendre sa langue, mais c'est aussi et surtout encourager sa propagation. Même en anglais ou en arabe.

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