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Pas assez cher, mon fils ! », lançait l'émir dans un spot de pub pour Renault. C'est un peu ce que Rupert Murdoch, propriétaire du Wall Street Journal depuis la fin 2007, semble penser du site Internet du quotidien américain. Après avoir envisagé de le faire basculer dans le tout-gratuit - c'est la stratégie aujourd'hui du New York Times et, dans une moindre mesure, du Financial Times -, le magnat des médias a tourné casaque.

Jeudi 24 janvier, au Forum économique de Davos, il a expliqué que le WSJ en ligne restera largement payant. Mieux : l'abonnement deviendra plus cher. Selon le Wall Street Journal lui-même, l'abonnement annuel au site (pour ceux qui ne sont pas également abonnés au journal papier) passerait, en mars, de 20 à... 119 dollars. Plutôt radical...

Mais Rupert Murdoch a-t-il le choix ? Le WSJ en ligne est un succès (près de 800 000 abonnés, dont la moitié est constituée de fidèles depuis dix ans) et son modèle économique a fait ses preuves. Passer au tout-gratuit nécessiterait, pour que le jeu en vaille la chandelle, de dégager au moins autant de recettes publicitaires que celles des abonnements, soit environ 60 millions de dollars. Pour cela, la fréquentation du site devrait décoller à 20 millions de visiteurs uniques. Quatre fois plus que le dernier recensement de Nielsen (5,4 millions de visiteurs uniques en décembre 2007). C'est ce qui s'appelle être victime de son succès.

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