Vous êtes ici

Pour bénéficier des alertes ou des favoris, vous devez vous identifier sur le site :

Vous avez déjà un identifiant sur stratégies.fr ? Identifiez-vous

Pas encore d'identifiant ? Créez vos identifiants

Voici venir l'ère des consolidations. Dans l'hypothèse où elle irait jusqu'à son terme, l'OPA de Microsoft sur Yahoo, annoncée vendredi dernier, ne serait certes pas la première mégafusion sur le marché d'Internet. Mais reconnaissons que cette OPA frappe déjà par l'ampleur des sommes en jeu : près de 45 milliards de dollars (environ 30 milliards d'euros) pour s'offrir Yahoo. Il y a longtemps que de tels montants n'avaient été évoqués. Et ce n'est qu'un début.

Sans jouer les rabat-joie, le montant de cette fortune est d'ailleurs un peu à la mesure de l'échec - il est vrai assez relatif - de Microsoft dans ce secteur d'Internet. Autant la firme de Richmond a brillamment réussi dans l'informatique, autant elle semble avoir toujours un peu ramé sur la Toile.

Position hégémonique

Certes, on lui doit quelques brillantes avancées, comme MSN Messenger, par exemple. Mais, avec le Web, l'entreprise de Bill Gates a toujours donné l'impression de regarder les trains passer. Souvenez-vous de l'époque des premiers navigateurs, tel Netscape...

Plus récemment, c'est son éternel rival, Apple, qui a révolutionné la musique en ligne.

Heureusement, l'argent permet de rattraper bien des choses. Et l'on sait que Microsoft est très riche. Incidemment, on notera le cynisme de Steve Ballmer, le président de Microsoft, quand il affirme vouloir racheter Yahoo pour contrer la position hégémonique de Google. Comme si Microsoft ne s'était jamais trouvé dans une position hégémonique. Si l'on était entre poètes, on en conclurait que même les géants ont une âme de Petit Poucet.

Envoyer par mail un article

Bataille de géants

Séparer les adresses par des virgules
M’envoyer une copie par e-mail
Email this Article

Thank you for your interest in spreading the word about Stratégies.

NOTE: We only request your email address so that the person you are recommending the page to knows that you wanted them to see it, and that it is not junk mail. We do not capture any email address.