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formation

L’ESP peaufine ses formations

13/11/2008 - par Cathy Leitus

L’École supérieure de publicité prépare toujours au BTS, mais la nouvelle équipe a conçu un cursus sur cinq ans caractérisé par des stages tout au long de la scolarité.

Ils parlent de leurs étudiants avec affection et se mettent en quatre pour trouver des solutions dans les cas personnels difficiles. Patrice Villain et Bruno Valluet ne peuvent cacher le bonheur qu'ils ont à diriger l'École supérieure de publicité (ESP) rachetée en 2002 à Claude Chauvet. Une école installée 6, rue Delibes, Paris XVIe, fondée en 1927 par les pionniers de la réclame, dont ils ont adapté la formation.

«Nous appliquons le cursus LMD (licence-master-doctorat) avec l'objectif de rendre les étudiants opérationnels dès la fin de leurs études grâce à des stages tout au long de la scolarité», expliquent les deux directeurs. L'école forme aux métiers de la publicité (création et marketing) et des relations presse et a lancé cette rentrée une filière nouvelles technologies. Elle gère un millier de stages par an: en première année, à mi-temps, ils représentent quatre mois du cursus. En cinquième année, ils sont de six mois à plein temps et à l'international.

L'ESP forme historiquement au BTS de communication des entreprises en deux ans (100% de réussite en 2007), mais depuis 2005, elle propose un premier cycle de trois ans certifié Niveau II par l'État, qui permet d'obtenir un Bachelor of Advertising, nom de diplôme déposé par l'école. Un deuxième cycle de deux ans supplémentaires forme des managers de la communication et délivre un Major of Advertising, en cours de certification. Coût de la scolarité: 6000 euros par an.

Taille humaine

La première année, qui compte 180 élèves, recrute des bacheliers. «Nous sélectionnons un candidat sur trois sur des critères de culture générale, de maîtrise de l'anglais, mais surtout de motivation, indique Bruno Valluet. Notre école est réputée pour son encadrement. L'assiduité aux cours est obligatoire.» L'ESP a par ailleurs mis en place une procédure inédite de rentrée différée en janvier, pour «permettre aux déçus de l'université de ne pas perdre un an». Elle intègre par ce biais une trentaine d'étudiants.

Depuis 2002, l'ESP a doublé sa surface pour atteindre 1400 m2 et a multiplié par deux ses effectifs pour les porter à 500 étudiants. «Nous voulons garder cette dimension à taille humaine, confie Patrice Villain. En revanche nous réfléchissons à des formations connexes sur les ressources humaines, l'événementiel ou le numérique par acquisitions ou alliances avec des partenaires.»

Par la personnalité de ses directeurs, qui ont déjà fait carrière dans une première vie (Patrice Villain, diplômé de l'Ecole pratique des hautes études sous l'ère de Jean Fourastié et membre du jury HEC entrepreneurs, a débuté dans l'imprimerie familiale avant de devenir consultant en fusion-acquisition, et Bruno Valluet, diplômé de Sciences Po, est avocat d'affaires honoraire), l'ESP se singularise par son esprit familial. Ce qui ne la dispense pas de plancher sur les enjeux de la formation.

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