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Une belle cueillette de jeunes pousses

14/06/2016 - par Oceane Redon

A côté des mastodontes Wanda, Première Heure ou Iconoclast, de nombreuses jeunes sociétés de production voient le jour depuis quelques années. Rencontres avec ces producteurs qui essaient de se démarquer de leurs aînés.

Ahlem Roubine (32 ans) – Argentina Cine

Cette «Bordelaise d’origine et Argentine de cœur» a débuté comme chargée de communication et du planning stratégique chez Ipsos. Mais, en 2010, «une envie de changement» l’emmène à Buenos Aires. Durant un an et demi, Ahlem Roubine y travaille comme chargée de communication et du sponsoring pour l’association Conciencia et comme chef de projet pour l’ONG Argentina Suma. «Mais mon séjour m’a aussi permis de mieux connaître la créativité argentine dans le milieu publicitaire», indique-t-elle. De retour à Paris en 2012, elle continue à se renseigner sur le marché de la production publicitaire argentine afin de devenir experte sur le sujet. Cette autodidacte se rapproche alors d'Argentina Cine, une des principales sociétés de production sud-américaine, pour en devenir la représentante officielle en France dès 2014. «J’aime la publicité argentine, très fine et très juste. Les réalisateurs argentins sont connus pour leurs films de comédie et font des publicités que l’on prend plaisir à regarder», souligne cette jeune productrice qui aspire, à terme, «avoir une expérience sur un long-métrage».

 

Pascale Scetbon (47 ans) – Hello Stranger

«Chi va piano, va sano e va lontano.» Telle semble être la devise de Pascale Scetbon, qui a lancé début 2013 sa société de production, baptisée Hello Stranger, associée à la structure néo-zélandaise The Sweet Shop. «Je ne veux pas brûler les étapes. Pour l’instant, je produis principalement des publicités [pour SFR, Peugeot, Dove…], mais je me vois très bien produire des courts-métrages plus tard», assure celle qui aime travailler sur le long terme avec ses clients, ses collaborateurs et ses réalisateurs. «Mon parti pris réside dans ma façon de travailler, car je veux que les clients comme les réalisateurs soient contents de collaborer avec moi.» Passionnée de publicité (elle a commencé sa carrière comme commerciale chez DDB Paris) mais aussi d’art (elle a fait Art déco et photographie beaucoup à titre personnel), Pascale Scetbon a découvert le métier de productrice chez Entropie, comme assistante de producteur, puis chez Irène, en tant que productrice.

 

Cristina Alonso (54 ans) et Guillemette Buisson (51 ans) – Le Rendez-vous à Paris

Le Rendez-vous à Paris, c’est tout d’abord la rencontre de Cristina Alonso, ex-journaliste de Stratégies et du JDD qui a aussi lancé Elle à Paris, et de Guillemette Brisson, ex-productrice chez Fauchon Groupe Studio, puis Pixies Films. Amies depuis vingt ans, elles se sont lancées dans l’aventure entrepreneuriale en 2013, avec Le Rendez-vous à Paris Productions. Un nom qui résonne comme une promesse! Car si elles suivent l’évolution des formats publicitaires actuels, elles veulent surtout que leur structure soit un lieu de rencontres entre artistes et marques. Elles ont aussi envie d’accompagner les jeunes talents pour leur transmettre leur savoir et leur savoir-faire. Si Le Rendez-vous à Paris produit une douzaine de films par an et a déjà travaillé pour Citroën, Axa ou Dior, ses deux fondatrices l’assurent: «On a envie d’aventures humaines plus que de faire de l’argent.» D’ailleurs, elles se verraient bien produire une fiction, «mais il faut que ce soit lié à une rencontre».

 

Gary Farkas (30 ans), Clément Lepoutre (31 ans) et Olivier Muller (30 ans) – Phantasm

C’est en prépa HEC, puis en école de commerce que ces jeunes trentenaires se rencontrent avant que leurs routes se séparent. Mais alors qu’Olivier Muller travaille chez M&C Saatchi GAD, Clément Lepoutre chez Full House et Gary Farkas chez Wild Bunch, ils collaborent en 2012 sur le film 7 Jours à La Havane. Cette première expérience leur donne envie de se réinventer en producteurs. «Nous avons la fibre entrepreneuriale et sommes passionnés d’image, donc nous avons monté des structures dans le milieu de la culture.» C’est chose faite début 2015 avec le lancement de deux sociétés de production: Vixens pour les longs-métrages et Phantasm pour les clips et publicités. Un an après, Vixens a déjà produit un film (pas encore sorti) et Phantasm sept publicités (pour Bouygues Telecom, YSL ou Orange) et quelques clips. «Avec Phantasm, nous nous positionnons sur des projets créatifs et premium», précisent ces autodidactes, qui projettent de créer prochainement un département spécialisé dans la photographie.

 

Aurélien Drosne (31 ans) – Voir

Il a fait une école de cinéma, mais Aurélien Drosne a surtout découvert la production en autodidacte, comme «runner» sur des plateaux de tournage à Londres, puis comme directeur de production chez Elegangz (2008-2010) et Wanda (2010-2015). A l’automne 2015, inspiré par Frenzy, Solab ou Les fils de, il monte Voir, société de production spécialisée dans le clip, la publicité et le digital. «Je me suis découvert une fibre entrepreneuriale. Mais surtout, dans ce métier, il faut avoir une âme d’artiste et savoir gérer l’aspect commercial.» Aurélien Drosne a déjà produit un clip pour le rappeur Oxmo Puccino et deux campagnes (une websérie pour Take Eat Easy et six spots télévisés pour La Redoute Madame). S’il souhaite explorer de nouveaux formats liés au digital et au mobile, il n’est pas fermé aux formats plus traditionnels. «Mais l’ADN de Voir se construira à travers ses réalisateurs, qui sont jeunes [entre 21 et 40 ans], savent travailler avec les nouveaux outils et proposent de nouvelles formes d’écriture.» D’ailleurs, il s’est lancé dans cette aventure «afin de gérer des talents et d’avoir des discussions créatives avec eux pour pousser des scripts et en faire des objets singuliers».

Pascale Scetbon (47 ans) – Hello Stranger

« Chi va piano, va sano e va lontano. » Telle semble être la devise de Pascal Scetbon, qui a lancé début 2013 sa société de production baptisée Hello Stranger. « Je ne veux pas brûler les étapes. Pour l’instant, je produis principalement des publicités, mais je me vois très bien produire des courts-métrages plus tard », assure celle qui aime nouer des relations de long terme avec ses clients, ses collaborateurs et ses réalisateurs. « Mon parti-pris réside dans ma façon de travailler, car je veux que les clients comme les réalisateurs soient contents de collaborer avec moi. »

Hello Stranger, qui a déjà produit des spots pour SFR, Peugeot, Dove ou Mobalpa, est associée à la structure néozélandaise The Sweet Shop pour représenter leurs réalisateurs en France. Mais elle développe aussi ses propres artistes français.

Passionnée de publicité (elle a commencé sa carrière comme commerciale chez DDB Paris) mais aussi d’art (elle a fait les Arts-Décos et photographie beaucoup à titre personnel), Pascale Scetbon a découvert le métier de productrice chez Entropie, comme assistante de producteur, puis chez Irène, comme productrice.

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