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Ces petits cadeaux qui entretiennent l'amitié

27/10/2000

Un pot à crayons, une tasse, des mignonnettes de Vodka, un litre d'eau déminéralisée, des pots de peinture, des croquignoles de Reims... C'est fou ce que l'on peut trouver sur le bureau d'un acheteur d'espace publicitaire. Dans ce domaine, les petits cadeaux sont devenus monnaie courante. Afin d'entretenir de bonnes relations commerciales, les supports ont pris l'habitude d'en envoyer régulièrement aux acheteurs médias. La presse magazine, en raison de l'important nombre de titres, fait partie des plus prolifiques en la matière.

Attribuer le présent au titre

Cependant, face à cette profusion, il est parfois difficile, pour les bénéficiaires, de se souvenir du bienfaiteur. Les acheteurs médias doivent ainsi se creuser la mémoire pour attribuer à un titre les objets qui jonchent leur bureau ou leurs tiroirs. Désespérant quand l'objectif de ces cadeaux est justement de permettre au titre de se rappeler au bon souvenir du décideur.«J'apprécie davantage les cadeaux qui ne sont pas grossièrement marqués avec la signature du support,explique Aline Moreau, directrice du département conseil presse chez MPG.Les autres sont souvent donnés. Dans les deux cas, on en oublie régulièrement la provenance.»

Principe déontologique

En revanche, une vraie pertinence par rapport au support permet d'émerger.«Je regrette que les cadeaux se rapprochent rarement de l'esprit du titre qui les envoie», estime Laurent Gillot, directeur du médiachat chez CIA Le Lab. Le petit clin d'oeil pratique est également très estimé. «Courrier internationalavait envoyé du papier cadeau juste avant les fêtes de Noël,se souvient Corinne Trupiano, directrice médiachat chez OMD.J'ai trouvé l'idée maligne à une époque où, justement, on en a besoin.»Les nombreuses soirées cinéma, très appréciées, sont aussi mal attribuées. Alors, il reste les week-ends et les voyages, mais il est difficile d'affréter un charter entier pour des destinations de rêve.«J'ai une trentaine de sollicitations par an,révèle Laurent Gillot.Mais je pars rarement, car il faut se fixer des règles.»Et l'une des principales, reprise par une grande partie du marché, est de ne jamais accepter une invitation de la part d'un support avec lequel il n'y a pas de collaboration. Un simple principe déontologique. Bruno Fraioli

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