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Tendances

Ces filles qui en ont

19/12/2000

Drôles de dames et Hillary Clinton, même combat. Sur les écrans comme en politique, les femmes ne se laissent plus faire. Et dans la pub?

Le succès deCharlie's Angelsaux États-Unis -Charlie et ses drôles de damesen français - marque le retour du «girl power» sur les écrans. Si les hommes ont surtout été sensibles à la plastique des trois comédiennes, les femmes n'ont pas boudé leur plaisir non plus devant cette relecture d'un classique de la télévision des années 70, où trois filles sauvent le monde tout en restant sexy. La télévision américaine est d'ailleurs en pleine vague de filles «qui en ont», avec les sériesBuffy contre les vampires,Charmedou, dans un autre style,Sex and the city, centrée sur une New-yorkaise indépendante et volontaire. Au cinéma, le filmGirlfightmontre l'ascension d'une adolescente teigneuse dans le monde très macho de la boxe.

Les publicitaires insensibles au charme des superwomen

Côté publicité, on attend toujours une vraie traduction de cette tendance. Les publicitaires en sont encore à martyriser les hommes (voir la suite de la campagne Kookaï) ou à décliner l'esthétique «lesbian chic» plutôt qu'à donner une image valorisante de la femme. Quelques contre-exemples s'inscrivent dans la lignée des drôles de dames, comme les superwomen toujours impeccables des spots Rexona ou Veet. On a vu cette année une femme se battre bec et ongles pour un Mars noir et or, une série limitée plus légère lancée spécialement pour la gent féminine. Mais ces tentatives parodiques ne rendent pas vraiment compte d'une époque où, comme le titrait en novembreLe Nouvel Observateurlors d'un sujet sur le pouvoir, «Les femmes attaquent», à l'image d'Hillary Clinton, élue sénateur à New York. L'agence de communication The Link ne s'y est pas trompée, dans une autopromotion saluée comme la publicité la moins sexiste de l'année par l'Association des femmes journalistes. On y voit une jeune fille avant son entretien d'embauche qui affirme:«C'est moi qui pose les questions!»À bon entendeur...

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