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Les DOWN

18/12/2001

Dépêche modeà l'arrêt

Le titre paraissait depuis 1956. Alors que la presse féminine n'en finit plus de se creuser de nouvelles niches, Dépêche mode n'a pas survécu à la crise de la publicité de 2001. Paul Dupuy, le patron du groupe Excelsior Publications, qui l'avait racheté avecVitalà PVM Communication, a décidé en novembre 2001 de jeter l'éponge. La DFP deDépêche modeplafonnait à 45 066 exemplaires en 2000-2001, un chiffre en recul de 33,7 % sur cinq ans, tandis que sa pagination publicitaire cédait 24 % depuis janvier. Insuffisant pour dégager une équation économique rentable dans un univers très concurrentiel.

Eurêka: le sauvetage a échoué

En octobre 2000, alors que Bayard Presse traversait une crise profonde, Alain Cordier, le président du directoire, avait prévenu qu'il cherchait un repreneur pour Eurêka, son titre de vulgarisation scientifique. Doté quelques mois plus tôt d'une nouvelle formule et d'un format modifié, le mensuel enregistrait tout de même, fin 2000, une DFP de 95 335 exemplaires. Le sauveur ne s'est apparemment pas présenté. Bayard Presse a décidé en février d'arrêter cette publication créée en 1995. Dans le même temps, le groupe enterrait aussiBel Âge, son titre destiné aux plus de 70ans.

Triba, trois petits tours et puis s'en va

Triba n'aura vécu que le temps de trois numéros. Claude Perdriel, propriétaire et éditeur duNouvel Observateur, a décidé fin novembre d'arrêter définitivement la publication de ce mensuel dédié aux familles recomposées. Lancé le 30 septembre dernier à quelque 300 000 ex., le mensuel visait une diffusion de 150 000 ex. et espérait atteindre l'équilibre en un an, avec vingt salariés. La conjoncture économique a pesé sur les revenus publicitaires du journal et les ventes n'ont pas dépassé le cap des 50 000 ex.

Contre-performance pour Sport O'FM

Lancée en janvier 1998, la radio francilienne de « tous les sports » n'a jamais obtenu les succès escomptés en termes d'audience, de recettes publicitaires et de construction de réseau. Rachetée fin 1999 par une société de services informatiques, Europstat devenue Umanis, dont la valorisation capitalistique a fondu en 2001, Sport O'FM a adopté en septembre dernier un format « musique et sport ». La radio fait toujours l'objet de rumeurs de rachat, surtout depuis la récente reprise du capital de la radio en nom propre par les principaux actionnaires d'Umanis.

Le retour raté de Christophe Dechavanne

Après quatre numéros,Tant qu'il y aura un hommeplafonnait à 21 % de part d'audience moyenne. Pourtant, ce programme réunissant une équipe de femmes avait de quoi séduire, d'autant que Christophe Dechavanne promettait de se tenir en retrait. Concept flou et changeant, divergence de vues entre TF1 et l'animateur-producteur ont eu raison de l'émission, arrêtée début novembre. Un nouvel accident industriel pour Christophe Dechavanne, producteur heureux mais animateur malheureux.

Nulle Part Ailleurs, la fin d'une époque

NPA, c'est fini. L'émission culte de Canal + a été supprimée en juin dernier. Un épilogue prévisible après trois ans de dégringolade d'audience (autour de 4,7 %) et de valse des animateurs. Après une rentrée ratée, ni la nouvelle version en trois temps (matin, midi, soir), ni Thierry Dugeon, unique chef d'orchestre deNPAdès novembre 2000, n'ont convaincu. Alexandre Drubigny, le nouveau directeur des programmes arrivé fin janvier, a donné le coup de grâce.

Jean-Pierre Foucault renvoyé à ses classiques

AvecOn vous aura prévenus, émission lancée à la rentrée sur TF1, Jean-Pierre Foucault espérait être« un peu plus lui-même ». Ce mélange de variétés et d'interviews people façonDave Letterman Show, diffusé le lundi soir en alternance avecVis ma vie, n'a pas su convaincre. De 21,4 %, l'audience était tombée en deçà des 18 % pour ses deux derniers numéros. La décision de TF1 n'a pas tardé : après quatre numéros, l'émission a été débarquée début novembre. Jean-Pierre Foucault est renvoyé à ses classiques, la radio et, sur TF1,Qui veut gagner des millions ?.

Nagui dépassé par la concurrence

Michèle Cotta, directrice générale de France 2, comptait sur l'animateur pour muscler l'access prime-time de la chaîne, ébranlé par l'échec de Julie Snyder. SonTutti Frutti, sorte d'éphéméride ludique, programmé en pré-access à 18 h 20, s'est heurté àExclusif,sur TF1, et à l'inoxydableQuestions pour un champion, sur France 3. Malgré l'acharnement de Nagui, l'émission a plafonné à 10-11 % de part d'audience. Quatre mois plus tard, fin deTutti Frutti. Mais Nagui reviendra sur France 2 en 2002, avec une émission de jeux intituléeLe Bon Numéro.

Marc Baudriller, Amaury de Rochegonde, Bruno Fraioli et Marie Maudieu

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